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Saison 2020-2021 : Whistler-Blackcomb dit non aux touristes

Une dizaine de skieurs attendent en file devant le remonte-pente qui les amènera au sommet d'une montagne enneigée.

Seuls les skieurs locaux sont les bienvenus à Whistler-Blackcomb en ce premier jour de la saison 2020-2021 (26 novembre 2020).

Photo : Radio-Canada / Nantou Soumahoro

Radio-Canada

Les skieurs et planchistes étaient nombreux à Whistler, le 26 novembre, pour la première journée de la saison 2020-2021. Cette année, ils portent toutefois un masque et se tiennent à distance les uns des autres en raison des restrictions imposées pour lutter contre la propagation de la COVID-19.

Les touristes internationaux, qui sont habituellement la principale source de revenus du centre de villégiature de Whistler ne seront pas au rendez-vous cette année en raison des restrictions sanitaires et de voyage liées à la COVID-19.

Une personne avec un manteau rouge se tient debout devant des affiches qui indiquent que le port du masque et la distanciation physique sont obligatoires, alors que des flocons de neige tombent.

Le masque et la distance physique sont obligatoires à Whistler-Blackcomb.

Photo : Radio-Canada / Félix Levert

Nous devons suivre les recommandations de la médecin en chef, mais ce sera la saison hivernale la plus difficile que j'aurai connue, précise le maire de Whistler, Jack Crompton, qui travaille à la montagne depuis plus de 15 ans.

Whistler accueille habituellement 3 millions de visiteurs chaque année et ne pas les recevoir sera très difficile financièrement.

Jack Crompton, maire de Whistler
Des planchistes et skieurs portant des manteaux d'hiver, des chapeaux ou casques et un masque qui couvre le bas de leur visage attendent en file.

Le port du masque est obligatoire à Whistler-Blackcomb.

Photo : Radio-Canada / Félix Levert

La médecin hygiéniste en chef de la Colombie-Britannique, Bonnie Henry, a également demandé à la population de demeurer près de leur résidence et donc de skier aux montagnes de leur région.

Les habitants de la région de Vancouver devraient donc skier aux montagnes Cypress, Seymour ou Grouse et sont invités à éviter de se rendre à Whistler, du moins jusqu'au 7 décembre, date à laquelle la situation sera réévaluée par les autorités de la santé de la Colombie-Britannique.

Notre priorité numéro 1 est de vaincre la COVID.

Jack Crompton, maire de Whistler

Nouvelles restrictions

Deux personnes sont assises dans un remonte-pente dans un décor enneigé.

Seuls les membres d'une même famille ou d'une bulle sociale peuvent emprunter le remonte-pente ensemble à Whistler.

Photo : Radio-Canada / Félix Levert

Le masque est obligatoire en file d’attente, dans les remonte-pentes, les téléphériques et tous les espaces intérieurs, comme les casse-croûtes ou les salles de bain.

Pour manger aux restaurants de la montagne, il est nécessaire d’effectuer une réservation et les paiements comptants ne sont pas acceptés.

Des skieurs en habits de neige colorés tiennent des skis ou des planches à neige en file.

Whistler-Blackcomb dit non aux touristes et skieurs de l'extérieur de la région en temps de pandémie.

Photo : Radio-Canada / Félix Levert

Les amateurs de sports de glisse doivent réserver leur accès aux pentes, car le nombre de personnes y est limité et l’accès sera donné en priorité aux détenteurs de laissez-passer.

Des skieurs en habits de neige attendent en file dans un village enneigé. Au centre, une pancarte indique qu'il faut porter un masque et rester distancés.

Les touristes internationaux sont habituellement la plus importante source de revenus pour le centre de villégiature de Whistler-Blackcombs.

Photo : Radio-Canada / Nantou Soumahoro

Le nouveau système de réservations en ligne de Vail Resorts, qui est propriétaire de Whistler-Blackcombs et gère le centre de ski, priorise les détenteurs de laissez-passer saisonniers.

Ceux-ci ont jusqu’au 8 décembre pour réserver des journées. Les skieurs d'un jour pourront ensuite acheter des billets de remonte-pente pour une journée seulement.

D’après des informations de Nantou Soumahoro et de Tina Lovgreen

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