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Une Première Nation met fin au boycottage des commerces de Slave Lake

Homme avec un chapeau traditionnel de sa Première Nation.

Dwayne Laboucan, chef de la Première Nation crie Driftpile.

Photo : Première Nation crie Driftpile

Radio-Canada

La Première Nation crie de Driftpile cesse le boycottage des produits et des commerces de Slave Lake, en Alberta, après les excuses du conseil municipal pour les propos d'une élue perçus comme racistes.

La conseillère municipale, Joy McGregor, s'est excusée il y a deux semaines pour un commentaire qu'elle avait formulé au début du mois de septembre. Lors d'une rencontre sur le thème de l'itinérance à Slave Lake, elle a entre autres dit que la communauté devrait arrêter de nourri les sans-abri des communautés autochtones environnantes.

La Première Nation crie de Driftpile avait condamné ces propos et encouragé ses membres au boycottage des entreprises de Slave Lake même après les excuses de l'élue sur sa page Facebook. Le chef de la Première Nation, Dwayne Laboucan, préférait entendre ces mots directement de la conseillère municipale.

C'est finalement après une rencontre avec le maire de Slave Lake, Tyler Warman, que la Première Nation crie accepte finalement de lever le boycottage. Toutefois, ce geste était conditionnel à certains engagements comme ceux d'obtenir des excuses verbales de Mme McGregor et d'imposer au conseil municipal de suivre une formation interculturelle.

Nous croyons qu'il y aura des avantages mutuels importants à tirer en collaborant pour s'attaquer aux problèmes difficiles dont nous partageons la responsabilité, écrit Dwayne Laboucan dans un communiqué.

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