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L’usine de cryptomonnaie Bitfarms adopte de nouvelles mesures de contrôle du bruit

Une façade de l'entreprise Bitfarms, à Sherbrooke.

Des murs ont été installés autour de l'usine Bitfarms, à Sherbrooke, pour tenter de diminuer le bruit. (archives)

Photo : Radio-Canada / Philippe Grenier

Radio-Canada

L’usine de cryptomonnaie Bitfarms, située à Sherbrooke, annonce trois nouvelles mesures de contrôle du bruit, après s’être attiré plus d’une soixantaine de plaintes au cours des dernières années.

Marc Duchesne, directeur des communications pour Bitfarms, explique qu’un nouvel écran acoustique a été installé devant les transformateurs électriques de l’usine, du même côté que la rue la Pointe.

Il indique que les serveurs de l'entreprise seront aussi changés de place pour diminuer le bruit qui est diffusé vers la rue et la rivière Magog. L’usine va également fermer certains ventilateurs servant à faire sortir l’air chaud, par lesquels le bruit des serveurs informatiques est transmis vers l’extérieur.

Des tests qui restent à effectuer

Selon M. Duchesne, le nouveau mur acoustique a déjà des effets positifs.

La situation s’est vraiment améliorée. On a vu des citoyens qui s’y regroupaient pour faire de l’activité physique en groupe, remarque-t-il.

On a bon espoir que ces trois nouvelles mesures qu’on annonce aujourd’hui vont encore une fois améliorer la situation. On fera des tests sonores par la suite, on analysera si la situation est convenable, et on verra ensuite s’il y a d’autres gestes à poser.

Marc Duchesne, directeur des communications pour Bitfarms

Entre décembre 2019 et juillet 2020, Bitfarms avait déjà construit trois murs pour tenter de limiter les sons provenant de son usine. Le ministère de l’Environnement avait tout de même évalué que le bruit était trop fort et émis un avis de non-conformité à l’entreprise en septembre.

Marcel Cyr, résident de la rue Raimbault, estime que le bruit est toujours inacceptable selon lui. À deux kilomètres des limites de leur terrain on l’entend toujours, et ce 24 heures par jour, 7 jours par semaine. C’est vraiment un supplice à subir, souligne-t-il.

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