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L'expérience de rêve de Vincent Pichette au pays du soleil levant

Le Gatinois dirige les Panthères Panasonic d'Osaka, dans la V-League.

Des joueurs célèbrent un point marqué au volleyball sous l'œil attentif de leur entraîneur.

L'entraîneur Vincent Pichette (à droite avec un couvre-visage) dirige les Panthères Panasonic au Japon.

Photo : Gracieuseté Vincent Pichette / Panthères Panasonic

L’entraîneur Vincent Pichette vit un rêve depuis quelques semaines, alors qu’il est de l’équipe d’entraîneurs des Panthères Panasonic, à Osaka, au Japon. Son ami Laurent Tillie, qui dirige la sélection française, l’a recruté pour l’appuyer avec sa nouvelle formation. 

Quand Vincent Pichette dirigeait les Griffons du Cégep de l’Outaouais, au début des années 2000, il était loin de se douter qu’il serait un jour entraîneur en Asie. 

À ce que je sache, je suis le premier Canadien ici. Il y a très peu d’étrangers, de joueurs et d'entraîneurs, donc c’est vraiment un privilège. C'était un rêve d'entraîner professionnellement, alors tu as pas le choix de quitter le pays parce qu’on a pas de ligue au Canada, raconte Pichette, sur un nuage, au pays du soleil levant. 

Deux entraîneurs de volleyball aux chandails rouges de l'équipe de France discutent pendant un entraînement.

Vincent Pichette en compagnie de son ami Laurent Tillie, entraîneur de l'équipe nationale de France.

Photo : Getty Images / Anthony Dibon

Hors des ligues européennes, le Japon offre un des meilleurs niveaux de volleyball au monde. Pichette travaille avec d’excellents joueurs, dont certains sont membres de l’équipe nationale. 

Les échanges sont un peu plus longs parce que toutes les équipes sont bonnes en défense et ça prolonge les échanges. Le jeu est plus axé sur l’attaque de transition. C’est moins un jeu de service comme en Europe où c'est tellement physique, explique l’entraîneur de 47 ans.

Pichette acquiert une expérience qui manquait à son CV déjà bien garni. Il s’amuse aussi comme un petit fou dans un style volleyball bien différent. 

Des joueurs de volleyball courent sur le terrain pendant que les entraîneurs regardent un écran d'ordinateur.

Panasonic est le propriétaire des Panthères qui profitent d'importants moyens financiers et d'installation à la fine pointe.

Photo : Gracieuseté Vincent Pichette / Panthères Panasonic

C’est vraiment le fun à coacher parce que tu as de l’intervention et un peu plus de tactiques de jeu.

Vincent Pichette, entraîneur de volleyball

Le physique des joueurs explique en partie cette réalité. Ils sont moins physiques au Japon, mais très rapides et agiles.

Une saison malgré la pandémie

La pandémie de Covid-19 s’est aussi invitée au Japon cette saison. Mais les ligues sportives arrivent à maintenir leur rythme grâce au respect des consignes sanitaires par la population.

La V-League japonaise accueille chaque semaine des milliers de spectateurs dans ses stades. 

Le standard, c’est comme au baseball,  environ la moitié des salles. Le Japon est très très très respectueux et organisé au niveau du montage des salles. Ça se passe très bien. À Tokyo, qui a le Canada [ population totale NDLR ] dans une ville, il y a environ 350 nouveaux cas par jour, se réjouit Pichette. 

Après des passages en volleyball collégial, dans le sport universitaire et avec l’équipe nationale, aux côtés de Glenn Hoag, Pichette reconnaît qu’il a fait beaucoup de chemin dans sa carrière. Il se plaît en Asie et espère y rester pour un bon bout de temps avant de relever de nouveaux défis. 

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