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Chloration de l’eau à Amos : la Ville cherche la meilleure solution

De l'eau coule d'un robinet dans une cuisine.

La Ville proposait en septembre de laisser reposer l'eau au réfrigérateur pour afin d'atténuer le goût du chlore.

Photo : iStock

Deux mois après avoir amorcé la chloration préventive de son eau potable, la Ville d’Amos croit avoir identifié la source du problème sans toutefois avoir trouvé la meilleure solution.

La chloration a débuté le 26 septembre, après que la Ville ait constaté une instabilité sur son réseau d’aqueduc. L’eau demeure cependant propre à la consommation et il n’est pas nécessaire de la faire bouillir.

Selon le maire d’Amos, Sébastien D’Astous, le réservoir tampon de 5,7 millions de litres utilisé par la Ville pour assurer la pression dans le réseau serait à l’origine de la contamination.

Il semble que ce réservoir se contamine quand on reçoit de plus grandes quantités d’eau, comme les pluies abondantes du printemps et de l’automne. On a isolé ce réservoir, on l’a vidé et les résultats des tests sont positifs. C’est probablement là d’où vient le problème.

La Ville et ses ingénieurs s’affairent à comprendre la problématique exacte en lien avec ce réservoir avant de trancher sur la suite des choses.

Est-ce une question d’étanchéité? Est-ce qu’on doit en refaire un autre? C’est tout ça qu’on analyse, souligne Sébastien D’Astous. Ça peut sembler long, mais c’est le temps que ça prend pour ce genre d’analyses. On ne doit pas se tromper et utiliser des solutions massue qui coûtent extrêmement cher, alors qu’on peut peut-être régler le problème de façon permanente avec une plus petite intervention.

Sébastien D’Astous est conscient que plusieurs citoyens sont impatients de retrouver leur eau de qualité, sans goût de chlore.

Il n’y a pas une journée où je n’en entends pas parler, même si on met relativement peu de chlore par rapport à bien des villes. On ne veut pas chlorer de façon régulière, mais notre responsabilité est que l’eau acheminée soit de qualité. On travaille fort pour revenir à la normale dans des coûts qui vont être raisonnables, quitte à regarder les subventions qui pourraient être disponibles. On est sur la bonne voie, soutient le maire d’Amos.

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