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Le promoteur du projet HUMANITI veut respecter le zonage actuel

Esquisse du projet immobilier HUMANITI.

Le groupe Cogir a profité de la séance d'information de mardi pour dévoiler de nouvelles esquisses de son projet immobilier.

Photo : Courtoisie / COGIR

La société Cogir affirme que son projet multirésidentiel HUMANITI, qui remplace celui du Phare, ne requiert aucun changement de zonage majeur pour aller de l’avant. Seul l’emplacement de la gare intermodale du futur réseau structurant de transport en commun de la Ville de Québec devra faire l’objet d’une modification réglementaire, assure le promoteur immobilier.

En fait, le seul changement au zonage, c'est que la gare intermodale ne sera plus là, alors c'est pour ça que le règlement doit être amendé. Sinon, nous sommes de plein droit dans le zonage actuel , a indiqué le président de la division des grands projets chez Cogir, Stéphane Côté, lors d’une séance d’information tenue en ligne mardi soir.

La séance était principalement destinée aux résidents du secteur Sainte-Foy qui demeurent à proximité de la tête des ponts. Les promoteurs ont tenu à rassurer les participants en affirmant que le projet avait été conçu en tenant compte de la réglementation en vigueur relative aux usages autorisés et à la hauteur maximale des bâtiments.

À gauche, la dernière mouture du projet Le Phare. À droite, le nouveau projet HUMANITI.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

À gauche, la dernière mouture du projet Le Phare. À droite, le nouveau projet HUMANITI.

Photo : Groupe Dallair / COGIR

Le groupe Cogir a semblé vouloir se démarquer du Groupe Dallaire et de son défunt projet Le Phare. Ce dernier avait amené la Ville de Québec à modifier le programme particulier d’urbanisme (PPU) du plateau centre de Sainte-Foy pour autoriser la construction d’une tour de 65 étages. Jusque là, la hauteur des bâtiments dans le secteur était limitée à 29 étages.

Le changement apporté au PPU avait valu à l’administration Labeaume de nombreuses critiques, notamment de la part de l’Ordre des architectes du Québec.

On a travaillé pour avoir un projet de plein droit, justement, pour ne pas venir demander de nouvelles modifications à la réglementation.

Stéphane Côté, président de la division des grands projets, Cogir immobilier
Esquisse de la place centrale du projet HUMANITI, de nuit. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Pour l’instant, le projet HUMANITI prévoit accueillir un hôtel de 200 chambres, 1380 unités locatives, 225 condos, 22 335 pieds carrés d’espace commercial et 291 476 pieds carrés d’espaces de bureaux.

Photo : Courtoisie / COGIR

Le représentant de Cogir a mentionné à de nombreuses reprises que le projet était à l’étape préliminaire et sujet à changement. Il a également rappelé que sa réalisation était conditionnelle à la construction du tramway.

Flexibilité

Stéphane Côté a insisté sur le caractère flexible du projet, dont la taille et la vitesse de construction pourraient varier en fonction de l’engouement et du contexte économique.

On veut y aller phase par phase, puis on veut s'arrimer à la demande, puis suivre la demande. Si la demande est forte, et on croit qu'elle peut être très forte, eh bien, à ce moment-là, le projet va s'accélérer, puis si l'économie ralentit un peu, bien là, le projet va ralentir, a-t-il expliqué.

Une maquette d'un projet immobilier avec des grattes-ciel et des restaurants, et des gens qui marchent sur une place publique.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Les firmes d'architectes Neuf et Bisson ont été sélectionnées pour développer le projet.

Photo : Cogir Immobilier

Selon les organisateurs de la séance d’information, 280 citoyens étaient en ligne au début de la rencontre virtuelle. Les participants étaient invités à poser leurs questions en direct au promoteur et aux deux architectes responsables du projet.

Les questions ont couvert une foule d’enjeux et de sujets, tels que les impacts du projet sur la circulation automobile et la valeur foncière des résidences.

Des citoyens ont aussi demandé des précisions sur le type d’habitations et de commerces que le complexe pourrait héberger.

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