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Des restaurateurs de la région contre une ouverture dans le temps des Fêtes

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Le gérant du Café du Clocher, Samuel Gingras.

Le gérant de Café du Clocher à Alma, Samuel Gingras, ne croit pas que les restaurants devraient ouvrir du 24 au 27 décembre.

Photo : Radio-Canada / Laurie Gobeil

Radio-Canada

Plusieurs restaurateurs de la région sont en désaccord avec la proposition d’ouverture des salles à manger du 24 au 27 décembre. La suggestion a été émise lundi par la Fédération des chambres de commerce du Québec.

La FCCQ avait également proposé de reporter les remises de la TPS et de la TVQ, pénaliser les commerçants qui n’appliquent pas les règles reliées à la COVID-19 et limiter le nombre de clients. C’est malgré tout l’ouverture des restaurants durant le temps des fêtes qui a retenu l’attention.

Entrer des milliers de dollars pour quatre jours. Est-ce que les gens vont être présents? C'est un gros risque, explique le gérant du Café du Clocher à Alma, Samuel Gingras. De notre côté, on a notre formule pour emporter et on va en rester là. C'est pour protéger nos gens et pour sortir tranquillement pas vite la région de la COVID, dit-il.

La santé comme priorité

Pour le propriétaire des restaurants Resto Roberto, Roberto Martel, il est préférable d’être patient quant à la réouverture officielle des salles à manger. Je pense que ce n'est pas une bonne idée de se "garocher". Il faut trouver une façon sécuritaire d'ouvrir et ne pas refermer. C'est ça qui est important. La deuxième fermeture a été extrêmement difficile, se souvient le restaurateur.

M. Martel estime que la santé des citoyens de la région est une priorité. Ce n'est pas une farce, ce qui se passe là. Il y a des gens qui meurent, donc, à un moment donné, qu'est ce qu’on fait? Est-ce que c'est juste l'argent qui compte? Non, c'est l'humain.

Les chambres de commerce sont au courant que les propositions de la FCCQ ne feront pas l’unanimité. C'est sûr qu'il y a des restaurateurs qui ne seront pas d'accord, mais ce sont des pistes de solution et de réflexion pour qu’on trouve les moyens pour s'en sortir, affirme la présidente de la Chambre de commerce et d’industrie de Saint-Félicien, Claude Potvin-Brodeur. On ne cherche pas nécessairement la guerre. Nous, ce que l'on veut, c'est représenter nos membres.

Une fermeture des restaurants en zone rouge est prévue jusqu’au 11 janvier. Les restaurateurs sont tout de même convaincus que les clients seront au rendez-vous à ce moment.

D'après le reportage de Laurie Gobeil

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