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Gatineau signe un nouveau contrat de travail avec ses brigadiers scolaires

Une brigadière tient un panneau d'arrêt et un parapluie, tout sourire sous la neige.

La Ville de Gatineau et le Syndicat des brigadiers scolaires ont signé mardi une convention collective. (archives)

Photo : Associated Press / Andy Matsko

Radio-Canada

La Ville de Gatineau et le Syndicat des brigadiers scolaires ont signé mardi une convention collective qui sera en vigueur jusqu’à 2025.

La convention collective des brigadiers scolaires était échue depuis juin 2018.

Le syndicat des brigadiers scolaires de la Ville de Gatineau affilié au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) représente 176 employés qui œuvrent au sein du Service de police de la ville de Gatineau (SPVG).

Cette convention collective prévoit entre autres, une augmentation salariale de 2 % par année, un boni de signature de 5,5 % applicable sur le taux horaire du 30 juin 2018, portant le taux à 16,64 $ l'heure, l’instauration d’une prime d’inconvénients et l’ajout de deux congés d’obligations familiales et d’un congé de maladie.

Le renouvellement de la convention collective des brigadiers scolaires contribuera à bonifier les conditions de travail de nos brigadiers, a déclaré le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin par voie de communiqué.

Le maire de Gatineau en conférence de presse.

Le maire Maxime Pedneaud-Jobin s'est dit heureux de la façon dont les pourparlers se sont déroulés.

Photo : Radio-Canada

Je tiens à souligner l’importance de ce groupe de travail qui assure la sécurité de tous les écoliers gatinois qui se rendent à l’école chaque matin de la semaine, conclut le maire.

Les échanges à la table de négociations ont permis d’arriver à la conclusion d’un nouveau contrat de travail, et ce, à la grande satisfaction des membres que je représente , soutient par voie de communiqué Annette Rivet-Robinson, présidente du Syndicat des brigadiers scolaires de la Ville de Gatineau.

Besoin d'une dizaine de brigadiers à Aylmer

Lors d’un point de presse mardi, où les partis ont entériné la convention collective, Mme Rivet-Robinson a parlé des difficultés de recrutement de brigadiers en temps de pandémie de COVID-19.

La pandémie, ça fait peur à bien du monde, ils sont craintifs, mais plusieurs sont revenus [depuis la rentrée scolaire]. L'isolement c’était dur.

Annette Rivet-Robinson, présidente du Syndicat des brigadiers scolaires de la Ville de Gatineau

À l’heure actuelle, les besoins se font sentir à Aylmer selon elle.

Une dizaine [de nouveaux brigadiers] ne ferait pas de tort, parce que s’il y a des absences, on a beaucoup de difficulté à faire du remplacement. Et avec l’hiver qui s'en vient, on n’a pas de remplaçants, explique Mme Rivet-Robinson.

Lors du point de presse, le maire de Gatineau s'est dit heureux du climat des négociation avec les représentants des brigadiers scolaires.

Il espère que la maturité dans les relations de travail sera de nouveau au rendez-vous dans les autres négociations pour des contrats de travail en cours à Gatineau.

Des négociations sont en cours avec les syndicats de la Fraternité des policiers et policières de Gatineau, le Syndicat des employés du secteur aquatique, section locale 4881 (SCFP), le Syndicat des employés occasionnels de la Ville de Gatineau, section locale 5104 (SCFP) et le Syndicat des cols bleus.

Début octobre, la Ville de Gatineau et le Syndicat des cols bleus de Gatineau ont convenu d'une entente de principe. La convention collective des 765 cols bleus était arrivée à échéance le 31 décembre 2018.

Avec les informations de Frédéric Pepin

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