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À Parksville, les cèdres rouges de l'Ouest meurent en masse

Un arbre en mauvais état.

Le cèdre rouge de l'Ouest est confronté aux conditions climatiques plus sèches.

Photo : Nick Page

Radio-Canada

La moitié des cèdres rouges de l'Ouest de Parksville, sur l’île de Vancouver, sont en train de mourir. Le service des parcs municipaux cherche davantage de ressources pour gérer ceux qui restent.

Ces dernières décennies, le cèdre rouge de l'Ouest, arbre officiel de la Colombie-Britannique, a été malmené par des conditions climatiques plus sèches. Ces perturbations sont provoquées par les changements climatiques, selon Guy Martin, le gestionnaire des parcs et des installations de Parksville.

Le manque d'eau affaiblit les arbres à racines peu profondes [après] quelques étés de sécheresse et lentement, les racines les plus fines sont perdues. Les arbres perdent leurs capacités à absorber l'humidité, puis ils commencent ce que j'appelle une spirale de déclin. Ils meurent de haut en bas, explique M. Martin.

Selon lui, le cèdre rouge de l'Ouest est partout dans les parcs et les terrains privés de la ville. Environ 50 % de ces arbres sont compromis, dit-il.

Cela devient un problème de sécurité, explique Guy Martin, faisant référence à la chute des arbres. Il affirme que les membres de son service sont souvent appelés pour inspecter visuellement les arbres endommagés et ramasser les débris qu'ils laissent derrière eux.

C'est un problème assez important. Nos budgets ont augmenté de façon exponentielle au fur et à mesure que nous recevons des appels du public, dit-il, en précisant que ce travail nécessite davantage de ressources, qui ne sont alors plus disponibles pour gérer le reste de la forêt urbaine.

Son équipe a proposé une subvention de 150 000 $ sur trois ans pour s'occuper spécifiquement des arbres mourants et replanter d'autres espèces pour maintenir le couvert forestier de la ville.

C'est plus efficace et c’est financièrement responsable de notre part d'y aller et de s’en occuper une fois plutôt que deux ou trois fois, affirme M. Martin.

D'après lui, son équipe ne peut se concentrer que sur la gestion de la situation. Sauver les cèdres nécessiterait des interventions majeures de la part des gouvernements pour s’attaquer aux changements climatiques, souligne-t-il.

Avec les informations d'All Points West

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