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Le milieu culturel se réjouit de la révision des lois sur le statut de l’artiste

La ministre sourit en parlant.

La ministre de la Culture et des Communications Nathalie Roy

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

La reprise des consultations pour réformer les lois québécoises sur le statut de l’artiste, annoncée par la ministre de la Culture et des Communications, Nathalie Roy, est accueillie très favorablement par le milieu artistique.

Depuis de nombreuses années, cette réforme est l'un des chevaux de bataille de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) qui estime que la loi actuelle ne protège pas adéquatement les écrivaines et écrivains. En plus de 30 ans, il nous a été impossible d’obtenir la moindre entente collective avec les producteurs et diffuseurs malgré nos nombreuses tentatives. La Loi, dans sa forme actuelle, est inutile et, pire, elle prive les écrivaines et écrivains d’une partie essentielle de leurs droits syndicaux, a déclaré par voie de communiqué la présidente de l’UNEQ, Suzanne Aubry.

La femme se tient la tête avec sa main et regarde devant elle.

Suzanne Aubry

Photo : Julien Faugère

Même son de cloche pour la Fédération nationale des communications et de la culture (FNCC–CSN), l’Union des artistes (UDA) et la Guilde des musiciens et des musiciennes du Québec (GMMQ), qui applaudissent la reprise des travaux pour procéder à la révision de ces lois.

Nos membres, qui sont l’essence même de la création culturelle et artistique, doivent être placés au centre des préoccupations dans le cadre de cette révision des lois. C’est l’occasion parfaite d’agir pour améliorer de façon durable et concrète les conditions de vie des artistes, élément phare de la Politique culturelle québécoise, soutient Sophie Prégent, présidente de l’UDA.

Sophie Prégent est attentive au micro d'ICI Première.

La présidente de l'UDA, Sophie Prégent, n"entend pas à rire avec le dossier de l'encadrement du numérique.

Photo : Radio-Canada / Olivier Lalande

Le milieu culturel s’entend aussi pour dire que l’échec de ces lois dans leur forme actuelle est particulièrement criant depuis le début de la pandémie.  Nos membres se retrouvent sans aucune protection ni aucun filet social et avec très peu de recours pour faire honorer leurs contrats. La crise les a donc plongés dans une précarité extrême. La majorité a survécu grâce à la Prestation canadienne d’urgence (PCU) et maintenant à la Prestation canadienne de relance économique (PCRE), ajoute Pascale St-Onge, présidente de la FNCC–CSN.

La femme parle devant un micro.

Pascale St-Onge

Photo : Radio-Canada / Daniel Coulombe

D’ailleurs, les différentes organisations entendent faire valoir leurs points de vue dans des mémoires qui seront acheminés à la ministre Roy.

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