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COVID-19 : fermeture d'un pavillon de l’École élémentaire catholique de Casselman

L'école élémentaire catholique de Casselman, pavillon Saint-Euphémie.

Le service de garde de l’école demeurera également fermé.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Bureau de santé de l’est de l'Ontario (BSEO) a pris la décision, vendredi, de fermer l’École élémentaire catholique (ÉÉC) de Casselman, pavillon Sainte-Euphémie, pour une période d'environ deux semaines.

Les autorités ont confirmé un cas de COVID-19 au sein de l’établissement scolaire qui restera fermé possiblement jusqu’au 3 décembre, ont indiqué les autorités de santé publique de la région dans une lettre envoyée aux parents.

Vous recevrez préalablement un supplément d’information pour confirmer la date exacte à laquelle votre enfant sera autorisé à retourner en classe, peut-on lire.

Le service de garde de l’école demeurera également fermé, jusqu’à ce que la situation soit réglée.

Le BSEO a indiqué qu’il entrerait en contact avec les parents d’élèves dans les 24 à 48 heures pour faire un suivi et fournir des directives.

Le BSEO travaille en étroite collaboration avec l’école et communique activement avec tout le monde, incluant les élèves et le personnel qui ont été identifiés des contacts étroits possibles à cause d’expositions à risque élevé. Toutes les mesures nécessaires sont prises pour enrayer la propagation future du virus à la fois à l’école et dans la communauté, a indiqué le BSEO dans son avis envoyé aux parents.

Ça va pas mal chambarder notre routine, fait valoir Manon Piché, dont les deux enfants sont scolarisés au pavillon Sainte-Euphémie. Cette dernière avoue être plutôt surprise de voir le pavillon fermer en entier. Avec un cas confirmé, elle s'attendait plutôt à ce que quelques classes soient ciblées.

Même si les enfants sont déçus, Mme Piché indique comprendre la décision du BSEO.

Je suis très compréhensive et j’aime mieux que mes enfants soient à la maison et en sécurité plutôt que d’être là-bas et être en contact avec des gens qui pourraient développer des symptômes.

Manon Piché

Elle s'estime chanceuse puisque son conjoint travaille de la maison, il pourra donc veiller sur les enfants lorsqu'elle sera au travail.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir

Avec les informations d'Ismaël Sy

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