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Accusé de leurre informatique, un Sherbrookois remis en liberté sous conditions

Photo de Guillaume Corriveau

Le notaire de Sherbrooke Guillaume Corriveau fait face à des accusations de leurre informatique.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L'enquête pour remise en liberté de Guillaume Corriveau, notamment accusé de leurre informatique envers six plaignantes d'âge mineur, a eu lieu vendredi après-midi au palais de justice de Sherbrooke. Après l'audition de témoins, la juge Danielle Côté a autorisé le notaire de Sherbrooke à quitter la prison Talbot.

Il devra cependant respecter plusieurs conditions. Il lui est notamment interdit de posséder ou d'utiliser un téléphone cellulaire ou de naviguer sur Internet sauf pour la semaine du 30 novembre au 4 décembre afin de transférer ses dossiers de notaire à des collègues. Il devra être supervisé pour le faire.

Le Sherbrookois n’aura également pas le droit de communiquer ou d’être en présence physique des victimes et de jeunes de moins de 16 ans. Il pourra néanmoins être en compagnie de son enfant.

De plus, il ne pourra pas se trouver dans un endroit public, un parc, une école, une garderie ou occuper un emploi où il sera susceptible d'être en présence de jeunes de moins de 16 ans.

L’homme devra également demeurer à la résidence de ses parents à Beauharnois. Il sera de retour devant le tribunal le 14 décembre prochain.

Guillaume Corriveau fait face à sept chefs d'accusation de leurre informatique envers six plaignantes d'âge mineur.

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