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Hydro-Québec rouvre la porte à l'éolien

Les pales d'une éolienne.

La nouvelle réjouit les acteurs de cette industrie.

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

Radio-Canada

Tout indique qu'Hydro-Québec s'apprête à investir dans la filière éolienne. La société d'État ne parle plus du problème des surplus d'électricité, mais plutôt des besoins en nouvelles sources d'énergie dont elle aura besoin d'ici 2027.

La société d'État confirme qu'elle lancera, dans les prochains mois, des appels à des producteurs privés d'énergie éolienne ou solaire.

Le chef des affaires publiques et des médias d'Hydro-Québec, Marc-Antoine Pouliot, explique que l'industrie éolienne a la capacité de réaliser rapidement de nouveaux projets, mais il reste prudent et ne va pas jusqu'à parler d'une relance de cette industrie.

Je dirais plutôt qu'on constate que les besoins en électricité vont augmenter au cours des prochaines années. Donc, il faut aller chercher de l'électricité pour répondre à la demande. Et on pense que l'industrie éolienne va être appelée à contribuer pour combler ces besoins-là, avance-t-il.

Une éolienne du parc Nicolas-Riou, dans Les Basques.

Le parc éolien Nicolas-Riou génère des retombées économiques de quelques millions de dollars chaque année au Bas-Saint-Laurent.

Photo : Radio-Canada / Jean-Luc Blanchet

Le porte-parole d'Hydro-Québec dit également que les énergies éolienne et solaire pourraient être placées en compétition lors d'éventuels appels d'offres.

Une nouvelle bien accueillie dans l'Est-du-Québec

La nouvelle réjouit les acteurs de cette industrie, dont le préfet de la MRC de Rivière-du-Loup et président de la Corporation de gestion du parc éolien Nicolas-Riou, Michel Lagacé.

Il affirme que l'Alliance éolienne de l'Est, qui regroupe toutes les municipalités du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie, a la capacité de lancer rapidement le vaste projet de parc éolien qui a récemment été soumis au gouvernement du Québec.

On parle de 40 millions de bénéfices par année pendant 25 ans pour ce qui est des partenaires publics.

Michel Lagacé, président de la Régie intermunicipale de l’énergie du Bas-Saint-Laurent

Ce nouveau projet éolien aurait une capacité de production de 1200 mégawatts, selon Michel Lagacé.

On est sûrs d'une chose, c'est que ça pourrait se réaliser à l'intérieur des cinq prochaines années. C'est un projet colossal. C'est plus de 2,6 milliards de dollars d'investissements, conclut-il.

D'après les informations de Denis Leduc

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