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Une femme vêtue d'un masque attend en file dehors.

Les cas de COVID-19 se sont multipliés au Nunavut qui avait été épargné pendant plus de sept mois par la pandémie.

Photo : Radio-Canada / Matisse Harvey

Radio-Canada

Les autorités sanitaires du Nunavut annoncent 10 nouveaux cas de COVID-19, dans 3 des 4 communautés touchées. Cela porte à 84 le nombre total de personnes atteintes au territoire.

Un cas de plus a été détecté à Arviat, où se trouvent près de 70 % des cas, 6 à Rankin Inlet et 3 autres à Whale Cove.

En point de presse, le médecin hygiéniste en chef du territoire, Michael Patterson, s’est montré rassurant au sujet de Sanikiluaq, la quatrième communauté touchée, qui n’a recensé aucun nouveau cas depuis plus de 10 jours. Nous avons certainement atteint un palier de stabilisation à Sanikiluaq, a-t-il indiqué.

Seule Arviat fait l’objet d’une transmission communautaire, et ce, même si de nouveaux cas ont aussi été enregistrés à Whale Cove et ç Rankin Inlet, selon le Dr Patterson.

La plupart de ces nouveaux cas résultent d’une transmission qui a eu lieu au sein d’un même foyer, a-t-il précisé.

Le nombre de cas quotidiens au territoire semble avoir ralenti, particulièrement depuis la forte hausse de mardi, mais le Dr Patterson reste prudent.

Plusieurs facteurs, comme les conditions météorologiques, peuvent retarder l’acheminement des écouvillons prélevés vers Rankin Inlet, où sont analysés les tests de dépistage.

Si [les avions] sont retardés en raison de la météo, nous n’aurons pas les échantillons jusqu’au lendemain [Donc] on pourrait voir le nombre [de cas positifs] passer de zéro à plusieurs en une journée.

La façade extérieure du centre de santé d'Arviat.

En date de vendredi, Arviat était la communauté la plus touchée du Nunavut, avec 58 des 84 cas positifs.

Photo : CBC / Jordan Konek

Appui d’Ottawa

Devant des ressources médicales limitées, les autorités sanitaires ont entamé des discussions avec le gouvernement fédéral pour déterminer quel type d’aide leur sera nécessaire.

Le Dr Patterson a expliqué qu'il avait notamment été question d'aide pour l'analyse de l'évolution de la pandémie et le traçage des contacts.

L’autre requête dont nous avons discuté est d’avoir un agent de liaison d’urgence à Iqaluit pour faciliter et améliorer les communications opérationnelles, a-t-il ajouté.

Mercredi, le ministre de la Santé, Lorne Kusugak, a par ailleurs annoncé que le déploiement de l’armée pourrait éventuellement être envisagé, bien que ce soit une option de dernier recours.

L'évolution de la COVID-19 d'heure en heure

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