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Pandémie ou non, il y aura un Salon international du livre de Québec en 2021

Aujourd’hui débute le Salon International du livre de Québec ainsi que le 
Festival de la BD francophone de Québec. Patricia nous présente deux jeunes 
auteurs qui viennent de publier un premier livre aux Éditions Mécanique 
Générale, Bach et Guillaume Perreault.

Festival de la BD francophone de Québec

Photo : Radio-Canada

L'organisation du Salon international du livre de Québec (SILQ) est déterminée à présenter l'événement en 2021. Il faut maintenant seulement choisir de quelle manière.

Surpris comme tout le milieu de la culture par la pandémie et le confinement qui s'en est suivi, le Salon du livre a dû annuler son édition 2020, avec la ferme intention toutefois de revenir en 2021.

Réflexions en cours

Dès juin, le conseil d’administration du SILQ et plusieurs acteurs du milieu du livre ont mis en place réflexion afin de définir ce que serait un salon idéal en ces temps de pandémie, où les consignes sanitaires varient sans cesse.

Le virtuel, c'est bien, mais l'objectif c'est de ramener ça en présentiel. Les rencontres entre le public et les auteurs, c'est l'essence même du Salon.

Daniel Gélinas, directeur général

En se basant sur la limite de 250 personnes permise cet été par la santé publique, l’organisation a défini un projet que Daniel Gélinas qualifie de très différent de celui de l’année dernière, un projet qui pourrait et devrait perdurer. Évidemment, ce plan s’accompagne encore pour l'instant de nombreuses incertitudes.

Photo  de Daniel Gélinas, en studio

Daniel Gélinas, directeur général du SILQ

Photo : Radio-Canada / Alice Chiche

On fait un pas en avant, un pas en arrière, mais on est presque arrivé à l'aboutissement d'une partie de ce projet-là, qui est tout de même très avancé, affirme le directeur général du salon.

On sait une chose : on veut faire plaisir aux gens.

Daniel Gélinas, directeur général du SILQ

L'organisation souhaite innover en faisant la promotion de la littérature de façon différente et, qui sait?, peut-être même de manière plus intéressante qu'avant.

Deux activités phares à l'horizon

Des deux gros projets qui occupent Daniel Gélinas et son équipe, nous ne saurons rien, mais quelques détails glanés au cours de la conversation peuvent nous aiguiller.

En entrevue, M. Gélinas évoque le concept de rencontres entre auteurs, imaginé l'an passé. Les billets pour la rencontre entre Marie Laberge et Margaret Atwood se sont envolés en quelques jours à peine, se souvient-il. On a créé un moment événementiel autour de ça et les gens ont démontré de l'appétit pour ce genre de rencontre. C'est un peu vers ça qu'on s'en va.

On va aller dans la direction du virtuel parce que c'est une façon de rendre ça waterproof. C'est-à-dire de rejoindre du public.

Daniel Gélinas, directeur général du SILQ

On comprend ici que l'idée de créer des événements exclusifs est toujours d'actualité et qu'au volet virtuel, le salon espère pouvoir ajouter un volet présentiel, qui poserait lui aussi son lot de défis.

Imaginons des conditions permettant à 250 personnes de se réunir au Centre des congrès en même temps. Comment les encadrer? Quel laps de temps leur accorder pour une visite? Serait-il toujours payant pour les exposants de louer un kiosque au Salon?

Bref, rien n'est simple en ces temps de pandémie et le Salon international du livre de Québec a encore de nombreux défis à relever en ce qui concerne la forme que prendra l'événement.

Toutefois, une chose semble certaine : la littérature se vivra d'une façon ou d'une autre en avril prochain grâce au SILQ.

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