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Des élèves de Rouyn-Noranda apprennent à maîtriser la planche à roulettes à l'école

Evan Blais est dans les airs en train de sauter, sa planche à roulettes sous ses pieds.

Evan Blais s'entraîne pour maîtriser une figure.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Depuis le début de l'année scolaire, des élèves de l'école secondaire La Source à Rouyn-Noranda peuvent profiter d'une nouvelle activité de parascolaire : des cours de planche à roulettes.

Une fois par semaine, lors de leur période de dîner, munis de leur casque et de leur masque, quelques élèves de deux groupes-bulles s’entraînent sur des planches à roulettes.

Quatre jeunes roulent sur leur planche à roulettes dans un local d'école.

L'activité parascolaire de planche à roulettes est offerte depuis cette année à l'école secondaire La Source.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Alex Boucher, un deuxième secondaire, a développé un intérêt pour la planche à roulettes au cours de l’été. Il se réjouit d'avoir un espace à l'école pour pratiquer ses manœuvres de planche à roulettes, même en hiver.

En faire à l'intérieur c’est vraiment le fun parce que chez nous, je n’ai pas un grand garage et je ne peux pas vraiment en faire. À l’école, avoir un grand espace, c’est le fun parce qu’on peut tous en faire ensemble, indique-t-il. C’est vraiment hot parce que le prof nous apprend plein de bons trucs, il nous aide vraiment beaucoup.

Le fondateur d’Abitibi Skate, Alain Bergeron, a été approché par l’école La Source, puisque la technicienne en loisirs Sophie Bourdon connaissait sa passion pour la planche à roulettes.

Alain Bergeron roule sur sa planche à roulettes, une extrémité de la planche dans les airs de sorte que seulement deux roues touchent le sol.

Alain Bergeron, fondateur d'Abitibi Skate, a été approché par l'école La Source pour animer l'activité parascolaire de planche à roulettes.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Ils se pratiquent à rouler, à faire des manœuvres selon leur niveau de compétence. Puis moi, je les enligne, je les surveille, je leur donne des conseils, j’essaie de les faire évoluer le plus possible, mais surtout de leur faire aimer le skateboard, de donner la piqûre à de nouveaux passionnés, explique l’animateur de cette nouvelle activité parascolaire.

Evan Blais, un élève de deuxième secondaire, s’entraîne pour effectuer un Ollie. Lui aussi s’est découvert une passion pour la planche à roulettes cet été, la nouvelle activité parascolaire lui donnait l’occasion de se perfectionner davantage.

C’était un peu un hasard. Je voyais mes amis en train de faire du skateboard et je me suis dit "Je vais essayer". Et puis finalement, j’ai ça, affirme-t-il avec enthousiasme.

Une popularité qui va en s’accélérant

Au cours des dernières années, Alain Bergeron a constaté un intérêt grandissant pour la planche à roulettes en Abitibi-Témiscamingue.

Quand je suis arrivé à Rouyn-Noranda il y a 17 ans, le skateboard était très populaire. Il y a eu une bonne baisse, et je fais tout en mon possible pour lui redonner des lettres de noblesse. Avec le fait que le skateboard rentre aux Olympiques, ça devient de plus en plus populaire et accessible, observe-t-il. C’est moins vu comme un sport de bums, on pourrait dire, de petits rebelles.

Alain Bergeron est assis et parle à 5 élèves debouts devant lui.

Alain Bergeron, à gauche, parle aux élèves du même groupe bulle qui participent à l'activité parascolaire de planche à roulettes.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Pour Alex Boucher, cette nouvelle activité parascolaire correspond beaucoup plus à ses champs d’intérêt que les options qui lui étaient offertes l’année dernière à l’école.

J’adore ça. J’en fais chaque jour, je trouve ça vraiment nice qu’il y en ait à l’école, affirme-t-il.

Alain Bergeron indique que l’école envisage de trouver un espace intérieur où les jeunes pourront rouler sur leur planche durant l’hiver, qui est assez long dans la région.

[En Abitibi-Témiscamingue], on ne peut pas faire du skateboard pendant six à huit mois durant l'année. Donc si on peut en faire un petit peu pendant l’hiver avec un local intérieur ça va nous permettre de continuer à nous perfectionner durant l’hiver pour arriver à l’été prêts pour la saison chaude, conclut-il.

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