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Une femme de l'Okanagan cherche la coiffe perdue de son grand-père

Francis Jim Baptiste.

Francis Jim Baptiste, photographié ici, était un artiste prolifique de la bande indienne d'Osoyoos. Sa coiffe a disparu après sa mort en 1988.

Photo : Gracieuseté de Taylor Anne Baptiste

Radio-Canada

Une femme du sud de l'Okanagan espère qu'une publication sur les réseaux sociaux pourra l’aider à retrouver la coiffe autochtone perdue de son défunt grand-père.

Taylor Baptiste, 24 ans, étudiante à l'Institut d'art et de design Emily Carr, est à la recherche de la coiffe de Francis Jim Baptiste, un artiste prolifique de la communauté autochtone d'Osoyoos. Sa coiffure a disparu après sa mort en 1988.

Il est décédé en 1988 avant ma naissance, a déclaré Mme Baptiste. Donc je n'ai jamais pu le rencontrer. Donc le seul lien que j'ai établi avec lui c’est à travers des photographies.

Francis Jim Baptiste, né en 1920, a étudié l'art à l'Institute of American Indian Arts à Santa Fe, au Nouveau-Mexique. Une grande partie de ses œuvres est conservée aux archives de la Colombie-Britannique et au centre culturel du désert Nk'mip à Osoyoos.

Dans la maison de la famille Baptiste, il y avait un portrait de François portant la coiffe.

C'est grâce à des discussions familiales que Mme Baptiste a appris qu'après les funérailles de son grand-père en 1988, la coiffe a été vendue ou donnée alors que les gens nettoyaient sa maison.

Les informations sur sa destination ont été perdues au fil des ans, a-t-elle déclaré.

Pour Taylor Baptiste, se connecter avec les œuvres de son grand-père est ce qui l'a inspirée à étudier l'art.

Pour moi, quand je regarde les œuvres de mon grand-père, c'est un lien direct avec l'histoire de ma famille, ma culture, car il articulait à travers son art des choses sur notre culture, comme nos histoires ou nos valeurs qui étaient vraiment importantes pour nous.

Ramener la coiffe, dit-elle, serait une partie importante de son héritage.

Je pense qu'une fois que nous l'avons localisé, j'aimerais parler à la personne qui l'a eu ou trouvé et savoir comment elle est entrée en sa possession et discuter avec elle pour la rapatrier et la ramener au centre culturel - où elle peut être conservée avec le reste de ses œuvres d'art - et célébrer simplement son retour à la maison avec toute ma famille, a-t-elle déclaré.

La coiffe a quelques identifiants clés, dit Mme Baptiste, notamment la flèche perlée sur le devant.

J'ai vu des choses plus folles se produire sur les réseaux sociaux. Des gens ont retrouvé des frères et sœurs ou des objets de famille perdus ou des objets de la guerre. Et j'ai pensé, pourquoi ne pas y avoir recours... quelqu'un sait où doit être cette chose.

Avec les informations de Daybreak South

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