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Des commerces fermés toujours sans horizon

L'édifice du cinéma La Tapis Rouge, à Trois-Rivières

Tous les cinémas sont fermés en zone rouge.

Photo : Le Tapis Rouge, Facebook

Radio-Canada

De nombreux commerces fermés de la région, dont les restaurants ou les cinémas, ne savent toujours pas quand ils pourront rouvrir. L’inquiétude s’installe alors que l’attente perdure.

La possible prolongation des fermetures pour 28 jours supplémentaires inquiète l'industrie du cinéma qui amorce normalement sa plus grosse période de l'année, celle des fêtes.

Les propriétaires de cinémas s'expliquent mal pourquoi ils doivent demeurer fermés alors que les grandes surfaces et centres commerciaux accueillent des centaines de personnes en même temps.

Au cinéma Le Tapis rouge, la période de novembre à janvier représente 35 à 40% des revenus d'une année selon le propriétaire Joël Côté.

Un peu comme les restaurateurs, c’est une période cruciale pour nous.

Joël Côté, propriétaire du cinéma Le Tapis rouge

Maintenir l’aide aux restaurants

L'association des restaurateurs du Québec estime que les restaurants doivent pouvoir rouvrir pour survivre.

S'ils ont déjà fait une croix sur les revenus liés aux fêtes de Noël, ils estiment qu'ils peuvent offrir un lieu encadré et sécuritaire pour les petites fêtes familiales que le gouvernement étudie en ce moment.

Par contre, tous s'entendent pour dire qu'une réouverture ne doit absolument pas s'accompagner d'une autre fermeture et qu'il faut maintenir l'aide financière.

Rouvrir les salles d’entrainements ?

Les centres d'entraînement souhaitent eux aussi reprendre leurs activités ou au moins offrir de l'entraînement privé ou par petits groupes.

On aimerait vraiment ça que le gouvernement nous reconnaisse comme un service essentiel et qu'il dise que oui c’est bon l’activité physique.

Laurie Bellerive, propriétaire du Centre athlétique Trois-Rivières.

L'inquiétude qu’on a c’est que le jour où on va rouvrir, il faut que les clients soient au rendez-vous. Il faut qu’ils aient confiance, il ne faut pas qu’ils aient peur, estime Laurie Bellerive, propriétaire du Centre athlétique Trois-Rivières.

D’après les informations d’Amélie Desmarais.

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