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Santé mentale : un appel pour mieux soutenir les jeunes et développer leur résilience

Une adolescente assise dans un escalier, elle a la tête dans ses bras.

Le Conseil de la santé du Nouveau-Brunswick présente un nouveau rapport sur la santé mentale des jeunes dans la province et l'accès aux services en ce domaine (archives).

Photo : Getty Images / AngiePhotos

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

À l’approche de la Journée mondiale de l’enfance, le 20 novembre, le Conseil de la santé du Nouveau-Brunswick présente un nouveau rapport sur l’état de la situation de la santé mentale chez les enfants et les jeunes dans la province.

Le document intitulé Trouver un équilibre entre traitement et prévention pour une meilleure santé mentale chez les enfants et les jeunes est affiché sur le site Internet du Conseil de la santé (Nouvelle fenêtre).

Selon le rapport, accorder une attention aux facteurs de protection peut contribuer à régler des problèmes comme le faible rendement scolaire, l'anxiété, la dépression, la consommation de drogues et de tabac, ainsi que de nombreux autres problèmes qui préoccupent les parents comme les éducateurs.

Les facteurs de protection essentiellement, c’est tout ce qu’il peut y avoir dans l’environnement du jeune, qui peut contribuer positivement à le rendre plus résilient, que ce soit au niveau de la famille, des amis, le lien avec sa communauté, son école. Ce sont tous des exemples d’éléments qui peuvent favoriser un développement positif chez les jeunes, explique le directeur général du Conseil de la santé, Stéphane Robichaud.

En plus des services offerts dans le milieu médical, scolaire et communautaire, la solution repose aussi sur la résilience des jeunes, selon le rapport. Il y a divers moyens de développer cette résilience.

Il y a deux parties importantes à savoir ici, c’est que d’une part les défis que l’on traverse au long de notre vie, que les jeunes peuvent traverser quand ils passent au travers de situations difficiles, sont en soi des moments d’apprentissage de résilience. On en ressort plus fort. Mais aussi comme individu, quand on a un environnement positif, un encadrement qui nous supporte bien, un bon cercle d’amis, qu’on a l'opportunité de participer à des activités qui nous permettent de bâtir des relations. D’ailleurs, je pense que sur ce point là, on est sensibilisés en temps de pandémie plus que jamais sur l’impact de l'isolement social sur la santé mentale, par exemple, souligne M  Robichaud.

Le Conseil de la santé conclut que les communautés qui trouvent un juste équilibre entre les facteurs de protection, les services de santé mentale, les programmes scolaires qui favorisent le sentiment d'appartenance et le soutien positif parmi les familles et les amis obtiennent de meilleurs résultats pour les enfants et les jeunes.

Avec des renseignements du Téléjournal Acadie et de L'Heure de pointe Acadie

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