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Raptors : « Pas de date butoir », mais une décision sera prise rapidement

Le camp d'entraînement débutera dans deux semaines.

Bobby Webster s'adresse aux journalistes lors d'un point de presse.

Le directeur général des Raptors, Bobby Webster

Photo : La Presse canadienne / Chris Young

Les Raptors de Toronto n'ont pas encore choisi le site alternatif où l'équipe disputera ses matchs locaux si c'est impossible au Canada. À deux semaines du début du camp d'entraînement, l'état-major refuse toutefois de s'imposer une date butoir.

Le directeur général Bobby Webster assure que cela fait partie de ses priorités, même s'il jongle avec plusieurs dossiers. Le repêchage annuel de la NBA est l'un d'eux et il est prévu mercredi.

On travaille, comme tout le monde le sait, sur des plans en parallèle. Nous voulons être à Toronto, nous voulons jouer ici, mais il nous faut respecter les protocoles, etc. et être réalistes par rapport à la situation, a-t-il reconnu lors d'un point de presse, mardi après-midi.

Le temps presse alors il faudra prendre une décision bientôt en ce qui a trait à la logistique.

Bobby Webster, directeur général des Raptors

Si le début de la saison n'est prévu qu'à la fin du mois de décembre, le camp d'entraînement principal de l'équipe, lui, doit commencer dans deux semaines. Selon le journaliste Michael Grange, les Raptors tiendront aussi un court camp dans les environs de Los Angeles, du 25 au 30 novembre, de quoi presser leur décision.

L'organisation souhaite éviter le scénario qu'ont connu les Blue Jays de Toronto, en disputant leur camp d'entraînement dans la Ville Reine avant d'être forcés de trouver un domicile aux États-Unis pour l'ensemble de la saison.

Notre plan (si on ne peut jouer au Canada) est que, peu importe où nous décidons d'aller, nous nous y établissons. On ne veut pas avoir à planifier un retour à Toronto (en cours de saison), mentionne Webster.

En ce sens, l'organisation dit vouloir considérer le bien-être des joueurs et du personnel, qui pourraient devoir passer plusieurs mois loin des leurs. Bobby Webster a d'ailleurs reconnu que le manque de clarté dans le dossier pèse sur le moral de certains.

Les discussions se sont entamées et arrêtées avec plusieurs destinations. Nous tentons de trouver le lieu adéquat et nous ne voulons pas lancer qui que ce soit sur une fausse piste, dit-il.

L'équipe dit considérer les installations où les joueurs pourront s'entraîner, être soignés et disputer les matchs, mais aussi le mode de vie dont ils pourront profiter au cours de la saison.

Il y a un nombre infini de cases à cocher, note Webster.

Une semaine mouvementée

Fred VanVleet célèbre après avoir inscrit un panier.

Fred VanVleet pourra s'entendre avec l'équipe de son choix à compter de dimanche si les Raptors ne retiennent pas ses services.

Photo : Getty Images / Gregory Shamus

Le marché des échanges a ouvert ses portes, lundi, mais les Raptors n'ont pas été actifs sur ce plan jusqu'à présent. L'équipe se concentre sur la tenue du repêchage, dont la cuvée comprend quelques perles cachées.

Les Raptors parleront aux 29e et 59e échelons. Bobby Webster a bon espoir que l'équipe saura y trouver son compte, et ce, malgré les circonstances que l'on connaît qui ont eu un impact sur le travail des recruteurs.

Ce qu'il y a de particulier avec ce repêchage, c'est que l'ordre n'est pas clair entre les 10es et 40es meilleurs joueurs, note celui qui en sera à sa quatrième séance de sélection avec Toronto. C'est difficile cette année de déterminer où sortiront les joueurs que nous ciblons parmi les 40 premiers.

En plus du marché des joueurs non repêchés, l'état-major des Raptors devra aussi s'attaquer au marché des joueurs autonomes plus tard cette semaine. La période d'entrevues s'amorcera vendredi et Fred VanVleet, parmi les joueurs dont l'équipe pourrait perdre les services, sera très convoité.

Nous l'avons dit publiquement, en privé, de toutes les façons qui soient, c'est notre priorité. La plus grande priorité de cette saison morte, c'est de le ramener. Nous avons connu quatre belles années avec lui et nous nous attendons à ce que cela continue, et tout a été positif, a réitéré Bobby Webster.

Le directeur général, dont le contrat arrivera à échéance à la fin de la prochaine saison, n'a d'ailleurs pas voulu s'avancer sur l'état de ses négociations avec l'organisation torontoise.

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