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Une autre année record anticipée pour les producteurs de sapins de Noël

Michel Gravel tient un sapin.

Le reportage de Camille Simard

Photo : Radio-Canada / Camille Simard

Radio-Canada

La demande pour les sapins de Noël naturels est en hausse depuis quelques années, et la tendance est loin de s'essouffler. Avec la pandémie, plusieurs familles sont nombreuses à choisir l'autocueillette.

Des dizaines de familles ont profité de la première journée de l'autocueillette à la Sapinière Saint-Jean pour choisir leur conifère du temps des fêtes. Le gros avantage de l'autocueillette c'est la fraîcheur, et vous avez un autre avantage : c'est le choix, souligne le copropriétaire, Michel Gravel.

Plusieurs ont d'ailleurs profité de l'autocueillette chez le producteur, devancée d'une semaine cette année. C'est vraiment plaisant, on peut faire ça en ami, et on est à l'extérieur justement, pas besoin de porter le masque, affirme Dempsy Montigny.

On choisit le sapin, il n'a personne qui le fait pour nous, et de le faire c'est plus plaisant, ajoute Alexia Labrecque.

Saison record?

Des sapins de Noël naturels couchés les uns contre les autres.

2 400 000 arbres de Noël québécois sont vendus chaque année, selon le ministère de l'Agriculture.

Photo : Radio-Canada / Marie Maude Pontbriand

En raison de la pandémie, l'Association des producteurs d'arbres de Noël s'attend justement à une saison record.

On est revenu à la base, on est revenu à nos valeurs. Les gens se sont partis des jardins, ça ramène ça, les gens sont prêts à acheter local, et vraiment encourager les gens du coin, d'acheter vert aussi, affirme le président Association des producteurs d'arbres de Noël du Québec, Charles Vaillancourt.

En plus des 6000 sapins qui sont destinés aux commerçants, Michel Gravel s'attend aussi à une saison record pour l'autocueillette. La demande est là et moi j'ai l'opportunité comme producteur de répondre à l'offre, dit-il.

Afin de compétitionner avec le marché, et en raison de problèmes de pénurie de main-d'oeuvre, le coût du sapin est plus élevé cette année, entre 5 $ à 10 $ de plus.

D'après un reportage de Camille Simard

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