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Le Refuge La Bonne Étoile lance un projet de chats de travail

Deux chats sont couchés dans un arbre à chat.

Le projet de chats de travail est une initiative du Refuge de la bonne étoile, inspiré par ce qui se fait à la Humane Society d’Ottawa.

Photo : Radio-Canada / Mathieu Ouellette

Annie-Claude Luneau

Le Refuge La Bonne Étoile de Rouyn-Noranda veut offrir une deuxième chance aux chats errants qui ont peur de l’humain.

La directrice générale s’est inspirée de ce qui se fait à la Humane Society d’Ottawa pour lancer un projet de chats de travail.

C’est une situation qui est assez problématique parce qu’on ne les voit pas nécessairement, ce sont des chats qui sont cachés dans des fermes, en dessous des galeries, dans des villages, mais il y en a énormément. Ça va être les citoyens qui vont se tanner et nous apporter ces animaux-là. Ces chats-là n’ont jamais vécu dans des maisons, ils ont souvent très peur des humains et pour éviter l’euthanasie, on a décidé de trouver des alternatives et en faire des chats de travail, explique Valérie Délisle.

Un chat accroupi regarde la caméra.

Un chat au Refuge de la bonne étoile à Rouyn-Noranda.

Photo : Radio-Canada / Mathieu Ouellette

Ces chats pourront donc être envoyés dans des endroits aux prises avec des problèmes de vermine comme des souris.

Les propriétaires devront les installer dans un endroit chauffé avec un accès à de l’eau et de la nourriture.

J’ai déjà quatre endroits qui souhaitent avoir des chats. Quand le chat va être vacciné et stérilisé, il va pouvoir être placé dans ces familles-là. Présentement les demandes que j’ai, c’est des écuries, des gens qui ont des chevaux et qui vont avoir des problèmes de vermine, ou simplement pour avoir de la compagnie pour les chevaux parce que ce sont des êtres sociaux et avoir un petit ami félin dans l’environnement, c’est apprécié, ajoute Mme Délisle.

Un couple de chats, à eux seuls, vont engendrer 20 000 chatons en 4 ans.

Valérie Delisle, directrice générale du Refuge La Bonne Étoile

La directrice générale du Refuge La Bonne Étoile insiste cependant sur la nécessité de stériliser les chats, pour éviter une prolifération de ces animaux, qui peuvent devenir rapidement trop nombreux.

On est quand même capable d’en réhabiliter plusieurs qui se trouvent des foyers et qui finissent dans des maisons. Le premier objectif va être qu’un animal trouve un foyer, à l’intérieur, en sécurité, au chaud et après si ce n’est pas possible, on va les envoyer dans des écuries ou sur des fermes, conclut Valérie Délisle.

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