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Remise en liberté d’une mère reconnue coupable de la mort de son fils

Jennifer Clark porte un manteau et un chapeau noir. Jeromie porte des lunettes et un chandail bleu. Ils se rendent à leur procès.

Jennifer et Jeromie Clark avaient été accusés après la mort de leur enfant, en décembre 2014.

Photo : CBC

Radio-Canada

Après avoir purgé la moitié de sa peine, une mère de Calgary reconnue coupable de négligence criminelle dans la mort de son fils de 14 mois en 2013 est remise en liberté sous conditions.

Jennifer Clark peut maintenant sortir de prison, mais elle devra respecter deux conditions.

La mère de famille de 43 ans devra suivre un programme pour gérer ses émotions et elle ne pourra pas s'occuper d'enfants de moins de 18 ans sans l'autorisation préalable de son surveillant de libération conditionnelle.

Comme son mari, Jeromie Clark, elle a été condamnée à 32 mois de prison, en 2018, pour négligence criminelle et pour ne pas avoir fourni les choses nécessaires à l'existence de son fils, qui avait contracté une infection staphylococcique.

Dans une décision rendue la semaine dernière, la Commission des libérations conditionnelles du Canada (CLCC) a jugé que la femme ne représente pas de risques si elle est remise en liberté.

Dans sa révision des facteurs aggravants, la CLCC n’a pas perdu de vue qu’une jeune vie a été perdue, est-il quand même mentionné dans la décision.

Toutefois, les facteurs atténuants l’ont emporté, puisque Jennifer Clark s'est montrée ouverte, transparente et engageante lors de son audience.

Par ailleurs, elle n’avait pas d'antécédents judiciaires, précise la CLCC. Son mari a, pour sa part, obtenu une libération conditionnelle en février dernier.

Une prise en charge trop tardive

En novembre 2013, le petit John a été vu par un médecin la veille de sa mort, mais il était trop tard. Il était en choc septique à son arrivée à l'hôpital.

En plus de l’infection au staphylocoque dont il était atteint, l’enfant souffrait de malnutrition, selon l'autopsie.

Selon plusieurs spécialistes de la santé, John aurait survécu s’il avait vu un médecin plus tôt.

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