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Cégeps et universités : le taux d'abandon demeure stable malgré la pandémie

L'extérieur de Collège d'Alma

L'extérieur du Collège d'Alma

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Malgré la pandémie de COVID-19, l’abandon scolaire n’a pas connu de hausse marquée dans les cégeps et les universités de la région. Ce que les établissements d’enseignement avaient prédit ne s’est donc finalement pas produit.

Les directions craignaient que l’enseignement virtuel ait des répercussions négatives sur le parcours de nombreux étudiants. Ils sont au rendez-vous, mais ont besoin de plus de services d’encadrement et d’aide psychologique qu’à l’habitude.

Temps et ressources sont d’ailleurs mis à la disposition des étudiants pour les soutenir à travers cette période sans précédent. À l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), un psychologue et une travailleuse sociale ont été embauchés.

Olivier Lemieux fréquente le Collège d'Alma, où il étudie pour devenir agent de protection de la faune. L’essentiel de ses cours se déroule ligne, non sans quelques aléas.

Il y a beaucoup de sources de distraction : le téléphone, les consoles, la télévision, même l'ordinateur. De ne pas avoir de contact visuel avec le professeur, c'est beaucoup plus difficile , constate le cégépien.

La direction du Collège d'Alma assiste même à une diminution des abandons scolaires dans les secteurs préuniversitaire et technique.

Ça va très bien, même plus que bien. Passé la date de confirmation des cours, on a eu, au total, cinq abandons scolaires. On est parti de 1046 étudiants en début de session et on est à 1041 étudiants actifs dans nos classes , compile le conseiller en communications Frédéric Tremblay.

Au Cégep de Jonquière, la porte-parole, Sabrina Potvin, a précisé que le taux d'abandon est très faible cette année, à 2 %.

7 % d’abandons à l’UQAC

Le taux d'abandon de l'UQAC oscille autour de 7 %. La statistique était de 6 % l’an dernier.

Si on le compare sur une moyenne de cinq ans, on était à environ 8 % après la dernière date d'abandon, ce qui fait en sorte qu'on se situe dans la moyenne , analyse la directrice des affaires publiques de l’université, Marie-Karlynn Laflamme.

D'après un reportage de Claude Bouchard

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