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150 000 $ pour sensibiliser à la violence conjugale en Estrie

Un homme avance, le poing menaçant

Le gouvernement du Québec a annoncé une enveloppe de 150 000 $ pour un projet de sensibilisation à la violence conjugale piloté par l'organisme L'Escale de l'Estrie.

Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers

Radio-Canada

Le gouvernement du Québec a annoncé une enveloppe de 150 000 $ pour un projet de sensibilisation à la violence conjugale piloté par l'organisme L'Escale de l'Estrie.

Le projet vise à sensibiliser la population, notamment les hommes et les garçons, à la lutte contre la violence conjugale et à outiller les témoins et l'entourage des victimes de cette forme de violence, explique-t-on dans un communiqué.

Le projet à trois volets s’étalera sur une période de trois ans, indique Céline Daunais-Kenyon, directrice générale de l’organisme.

Le premier volet consistera tout d’abord à diffuser deux messages sur des plateformes électroniques pour sensibiliser la population à la problématique des violences conjugales.

Le deuxième volet permettra quant à lui d'offrir des ateliers à des personnes dans l’entourage de victimes et à de potentiels témoins d’actes violents.

On va les outiller pour être en soutien aux personnes qui sont victimes de violences conjugales, souligne Mme Daunais-Kenyon. Généralement, la victime ne va pas avoir le goût de se confier, surtout si la personne à qui elle se confie porte des jugements sur sa situation.

« On a de nombreux coups de téléphone [de familles] et d’amis qui sont inquiets et qui ne savent pas comment faire. On peut venir outiller [l’entourage] pour s’assurer qu’il y ait un filet de sécurité autour des victimes de violences conjugales. »

— Une citation de  Céline Daunais-Kenyon, directrice générale de L’Escale de l’Estrie

Quant au troisième volet, il s’agira d’un plan de sensibilisation qui sera offert dans les écoles secondaires de la région de Sherbrooke. On souhaite aller se promener dans les classes. On souhaite que dans trois ans, on puisse le faire plus aisément que présentement à cause de la pandémie, souligne-t-elle.

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