•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Vaccin contre la COVID-19 : des Néo-Brunswickois sont indécis

Des fioles de vaccins.

Plus d’un million de personnes sur la planète sont mortes après avoir contracté la COVID-19.

Photo : getty images/istockphoto / undefined undefined

Radio-Canada

Alors que le géant pharmaceutique américain Pfizer et son partenaire allemand BioNTech annonçaient lundi la venue d’un vaccin contre la COVID-19 efficace à plus de 90 %, des résidents de la région de Bathurst sont incertains face à une éventuelle campagne de vaccination.

Sylvio Roy, qui organise des voyages en autocar, dit que son entreprise roule au ralenti depuis le début de la pandémie.

Sylvio Roy

Sylvio Roy

Photo : Radio-Canada

Il souhaite que la population réponde positivement lorsque le vaccin sera disponible. J’espère que les gens vont suivre aussi qu’on puisse reprendre de nouveau l’économie, qu’on puisse de nouveau commencer à travailler pis aller de l’avant pour faire d’autres voyages, affirme-t-il.

Si le vaccin sort et qu’il est approuvé par le gouvernement, c’est certain que je vais le prendre.

Sylvio Roy, propriétaire de l’entreprise Voyages Hola Tours

Mais même si Pfizer et BioNTech ont présenté des résultats positifs, ce n’est pas tout le monde qui est pressé de recevoir le vaccin.

Allison Fontaine, mère de six enfants, ne compte pas faire la file avec sa famille quand un vaccin sera homologué par Santé Canada. On a décidé qu’on allait attendre, on veut que le vaccin fasse ses preuves, qu’il n’y ait pas d’effets secondaires majeurs, dit-elle. Les enfants sont petits et on ne veut pas être des cobayes non plus.

Allisson Fontaine.

Allison Fontaine

Photo : Radio-Canada

Dans la région Chaleur, les avis sont partagés. Hélène Côté, friande de voyages, aimerait recevoir le vaccin pour recommencer à sortir de la bulle atlantique. S’il y a des scientifiques qui ont fait des tests [du vaccin], je vais prendre la chance.

Hélène Côté.

Hélène Côté

Photo : Radio-Canada

Plus oui que non, parce que sur mon côté à moi dans ma famille, il y a des personnes qui ont des problèmes de poumons , dit pour sa part Roland Smith. Ce dernier veut vérifier les statistiques globales de l’efficacité du vaccin avant de faire son choix.

Je pense que pour le moment je suis indécis, mais je préfère attendre un bon moment écoulé, après je prendrai ma décision.

Florian Kemeni, résident de la région Chaleur

Aucune personne rencontrée par Radio-Canada dans la région de Bathurst ne croit que le gouvernement devrait rendre le vaccin obligatoire.

Les personnes interrogées souhaitent surtout que la population continue de respecter les mesures sanitaires pour que le Nouveau-Brunswick reste relativement épargné par le virus.

Avec les informations de François Vigneault

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !