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La magie de Noël en novembre « pour oublier l'année d'enfer »

Faire un village de Noël est la façon de Sylvin Lacroix d'amener de la gaieté à Timmins.

Un homme et une adolescente devant un village de noël.

Sylvin Lacroix et son héritière Ashlée devant le village de Noël de la famille.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Dès les derniers enfants repartis le soir de l’Halloween, le Timminois Sylvin Lacroix s’est empressé d’assembler son village de Noël avec sa famille. La joie de la période des fêtes est sa façon d’oublier la pandémie.

Pour moi, Noël, c’est le recommencement. On recommence une nouvelle année et on en finit une. C’est toujours positif, le temps des fêtes.

Sylvin Lacroix

Voilà pourquoi il a mis le pied sur l’accélérateur afin de commencer son village beaucoup plus tôt afin de mettre plus de joie dans la famille et essayer d’oublier la COVID.

Quand que c’est difficile dans la vie, comme présentement, tu regardes [le village de Noël] et il me semble que la vie est plus belle. Tu te dis peut-être qu’un jour ça ira mieux, dit-il la gorge nouée.

Depuis deux semaines, Radio-Canada a suivi Sylvin dans l’installation de son village qui occupe les deux tiers de son salon à Schumacher, un quartier de Timmins.

Le village de la famille Lacroix en chiffres

  • 50 heures d’installation
  • 53 véhicules
  • 70 maisons
  • 105 animaux
  • 350 personnages

Le village a pris de l’expansion depuis que Sylvin et sa femme Darla ont construit leur premier en 1990. Les quatre enfants du clan Lacroix ne pourraient pas passer un Noël sans la magie qu'apporte le village dans le salon.

Un homme et une femme font un village de noël.

Alors que la vie de Sylvin et Darla roule à fond de train, le couple a peu de temps ensemble. Faire le village de Noël est leur façon de passer du temps de qualité ensemble.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Chaque année, c’est plus gros et plus gros. C’est ma partie préférée de Noël, raconte Ashlée, la fille de Sylvin, un francophone, et de Darla, une anglophone.

[Ma femme et moi] on ne parle peut-être pas la même langue, mais Noël nous unit.

Sylvin Lacroix

Le village de la famille Lacroix rassemble la communauté, explique Ashlée. Chaque année [les visiteurs qui s'arrêtent dans notre maison] ont tous la même réaction : éblouis par la grandeur du village.

Les Lacroix s'abstiendront d'ouvrir leur demeure au grand public cette année en raison de la pandémie, mais ils espèrent rejoindre leur public en ligne.

Sylvin et Ashlée échangent un regard de complicité

On peut voir l'émerveillement pour la magie des fêtes entre Sylvin et sa fille Ashlée alors qu'ils installent le village de Noël dans le salon.

Photo : Radio-Canada / Jimmy Chabot

Chaque partie du village raconte une histoire différente: le Pôle Nord, le parc d’attractions et la parade au centre-ville.

Ça représente un temps qui n’existe plus. On ne se le cachera pas que le temps des fêtes n’est pas ce qu’il a déjà été. J’essaie de démontrer le plaisir du temps des fêtes, le plaisir de la famille et le plaisir de s’aimer, raconte le père de famille.

Personne ne reste indifférent devant l'immense village de la famille. Une tradition qu'Ashlée souhaite, un jour, transmettre à ses enfants.

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