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Déjà plus de décès au Saguenay-Lac-Saint-Jean que lors de la première vague de COVID-19

Le Centre d'hébergement et de soins de longue durée Jacques-Cartier, de Chicoutimi, se dresse sous un ciel gris.

Le Centre d'hébergement et de soins de longue durée Jacques-Cartier, de Chicoutimi

Photo : Radio-Canada

Prenez note que cet article publié en 2020 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean compte désormais plus de décès depuis le début de la deuxième vague de COVID-19 que lors de la première, alors qu'au Québec, le nombre de décès de l'automne dépasse à peine 10 % du total du printemps.

Avec trois décès supplémentaires ajoutés au bilan samedi, la région affiche 27 décès cet automne.

Lors de la première vague, il y avait eu 26 décès dans la région, soit 21 au Centre d'hébergement et de soins de longue durée de la Colline, à Chicoutimi-Nord, et cinq au sein de la congrégation des sœurs Antoniennes de Marie, à Chicoutimi. Le dernier décès était survenu le 6 mai.

Au Québec, il y avait eu 5627 décès de mars à juin par rapport à 631 de septembre à novembre.

Nombre de décès liés à la COVID-19 au Québec et au Saguenay-Lac-Saint-Jean

  • Québec, mars à juin: 5627
  • Québec, septembre à novembre: 631
  • Saguenay-Lac-Saint-Jean, mars à juin: 26
  • Saguenay-Lac-Saint-Jean, septembre à novembre: 27

Samedi, deux décès additionnels ont été rapportés au CHSLD Jacques-Cartier, à Chicoutimi, pour un total de cinq. Il y en a eu sept au CHSLD Isidore-Gauthier, à Saint-Coeur-de-Marie. Le premier d'entre eux avait été rapporté le 16 octobre.

Les 15 autres décès sont survenus dans des centres hospitaliers. Comme le Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean ne donne pas toujours les informations, il est impossible d'être plus précis quant aux lieux touchés.

Un contexte d'intervention difficile, reconnaît Donald Aubin

En entrevue vendredi dans le cadre de l'émission Place publique, le directeur régional de la santé publique, le docteur Donald Aubin, a admis de nouveau qu'il était difficile de freiner la contagion lorsque le virus fait son apparition dans un CHSLD. C'est vraiment très difficile. Imaginez quelqu'un dont il faut s'occuper de près, qu'il faut sortir du lit, qu'il faut aider à manger. On se retrouve donc vraiment avec des soins de grande, grande, grande proximité. Les gens, oui, prennent toutes les précautions, mais il reste quand même qu'il y a beaucoup de manipulations. Ils sont dans un environnement qui est restreint. Ça entraîne des contraintes qui sont importantes. Quand la COVID-19 rentre dans un milieu comme ça, très fermé, c'est difficile, a-t-il reconnu.

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