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Les garderies néo-brunswickoises reçoivent 10 millions $ du fédéral

Trois enfants non-identifiés d'âge préscolaire jouent ensemble avec des camions-jouets dans un service de garde.

L’investissement annoncé par Ottawa est d’une durée d’un an.

Photo : Radio-Canada / Christian Milette

Radio-Canada

Ottawa a annoncé un investissement de 10 millions de dollars pour le secteur des garderies du Nouveau-Brunswick. L'enveloppe servira à faciliter l'accès aux garderies, à créer de nouvelles places et à les rendre plus abordables.

Ce montant s’inscrit dans un effort de favoriser l’apprentissage et appuyer les services de garde au Nouveau-Brunswick.

Les gouvernements fédéral et provincial souhaitent que toutes les familles du Nouveau-Brunswick aient accès à un service de garde abordable dans la langue de son choix d’ici 2030.

Cet investissement permettra de répondre aux besoins prioritaires du Nouveau-Brunswick, y compris ceux en lien avec la COVID-19.

Ahmed Hussein en conférence de presse.

Ahmed Hussen, ministre fédéral de la Famille, des Enfants et du Développement social.

Photo : La Presse canadienne / Sean Kilpatrick

Cela signifie qu’il y aura plus de places en garderie désignée pour les familles dans la langue officielle de leur choix, a dit le ministre fédéral de la Famille, des Enfants et du Développement social, Ahmed Hussen.

Le ministre de l’Éducation du Nouveau-Brunswick, Dominic Cardy, avait d’ailleurs déjà affirmé que la pandémie a permis de mettre en évidence que l’accès aux services de garde n’est pas un luxe, mais plutôt un service essentiel.

Un montant suffisant ?

Plusieurs garderies de la province ont réagi positivement à cette enveloppe fédérale, puisque tout investissement dans le secteur est bienvenu.

Toutefois, des employés du secteur soulignent l’importance de se pencher sur certains défis auxquels les garderies font actuellement face, par exemple, les longues listes d’attente.

Il y a peut-être des efforts qui devraient être mis au niveau de créer plus d’espaces, parce qu’il y a vraiment un manque important de ce côté-là principalement pour les poupons et le préscolaire, explique Annick Beaulieu, directrice de la garderie Univers d’enfants.

D’autres établissements demandent à la province d’augmenter les salaires et de fournir davantage d'appui au personnel.

Nadine Cormier, propriétaire de la garderie Gardérisson, croit que le gouvernement devrait consulter les intervenants du milieu pour mieux comprendre leur réalité et leurs enjeux.

On a de grandes difficultés qui nous causent des barrières pour même satisfaire les critères pour devenir une garderie désignée, dit-elle.

Dans l’ensemble, les garderies souhaitent que ce 10 millions de dollars soit investi de façon astucieuse, en se penchant sur le besoin d’être inclusif et d’offrir les ressources appropriées.

D'après le reportage de Wildinette Paul

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