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Décès du pilote de brousse et pionnier de l’aviation canadienne Max Ward

Max Ward, assis contre un mur, tient un vieux téléphone.

Max Ward a fondé Wardair en 1957.

Photo : Archives des Territoires-du-Nord-Ouest

Radio-Canada

Il a été instructeur de vol pendant la Seconde Guerre mondiale avant de devenir pilote de brousse et de fonder Wardair à Yellowknife en 1953. Max Ward s’est éteint lundi à l’âge de 98 ans.

Max Ward est né en 1921 à Edmonton. Il a joint les rangs de l’Aviation royale canadienne pendant la Seconde Guerre mondiale. 

En 1989, Ward Air était la 3e compagnie aérienne au Canada. Cette année-là, l’entreprise a été vendue à Canadian Airlines, qui a elle-même été absorbée par Air Canada en 2001.

Dans un communiqué de presse, sa famille le décrit comme un vrai maverick albertain, quelqu’un qui n’avait pas peur de prendre des décisions audacieuses et différentes. 

Max Ward a lancé sa compagnie avec un seul avion de marque Otter de 14 places qui était équipé en alternance de roues, de ski et de flotteurs. 

La flotte d’avion a rapidement grandi. En 1967, Max Ward et Wardair ont fait l’acquisition de leur premier de plusieurs Boeings 727.

Un avion surélevé devant des arbres enneigés.

Un avion de Wardair exposé près de l'aéroport de Yellowknife.

Photo : CBC / Hannah Paulson

L'ancienne pilote de brousse et résidente de Yellowknife Yvonne Quick affirme que Max Ward opérait un des meilleurs transporteurs aériens au Canada.

Il a commencé par desservir l’Ouest canadien et le Royaume-Uni avant d’élargir ses services aux Caraïbes et à Hawaï. 

Il était un homme d’affaires très intelligent, se rappelle son ami Jacquie Perrin. Il n’a jamais oublié ceux qui lui ont permis de se rendre où il était.

Elle explique que Max Ward a commencé à voler dans le nord du Canada avant que les avions n’aient de radio, de GPS ou même de bonne carte. Quand il s’envolait, sa femme Marjorie ne savait jamais s’il allait revenir.

Le mari de Jacquie Perrin, Fred von Veh, était avocat. Il a travaillé pour Max Ward.

Il se préoccupait des gens. Il se préoccupait de ses pilotes, de ses agents de bord, des employés qui faisaient l’entretien. C’était son don, se rappelle-t-il.

Il a fait plus pour l’aviation dans l’ouest que quiconque, pense-t-il.

Il a fait son entrée au sein de l’Ordre du Canada en 1975 et était membre de l’Ordre de l’excellence de l’Alberta.

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