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La Société médicale du N.-B. prédit une longue vie à la télémédecine

Un homme consulte une médecin avec son ordinateur.

Selon un sondage de la Société médicale du Nouveau-Brunswick, 91 % des médecins de la province utilisent toujours la télémédecine de manière régulière.

Photo : iStock

Radio-Canada

La majorité des médecins utilisent toujours la télémédecine de manière régulière, huit mois après le début de la pandémie, selon la Société médicale du Nouveau-Brunswick.

Notre dossier : La COVID-19 en Atlantique

En fait, on a appris à travailler autrement, un peu comme partout dans les autres domaines, dans les entreprises, en éducation. On a réinventé notre façon de pratiquer la médecine pour essayer d’être le plus accessible pour nos patients, pour faciliter notre approche et aussi diminuer les contacts en société pour permettre la distanciation sociale et les mesures de la Santé publique, explique la Dre Michèle Michaud, médecin de famille à Edmundston et porte-parole de la Société médicale du Nouveau-Brunswick.

Selon un sondage de la Société médicale, 91 % des médecins de la province utilisent toujours cette méthode de consultation à distance de manière régulière et 75 % des patients y sont favorables.

Lorsqu’il est difficile d’établir un bon diagnostic au téléphone, les médecins peuvent toujours recevoir le patient à leur bureau.

C’est clair que pour des rendez-vous virtuels, il y a certains problèmes qui sont peut-être difficiles à évaluer au téléphone. Donc, c’est là où interviennent les rendez-vous plus physiques d’évaluation au complet. Je pense qu’il y a un mélange des deux. On est encore en courbe d’apprentissage par rapport à la médecine virtuelle partout au Canada et je pense que c’est une chose qui est là pour rester, indique la Dre Michaud.

Les consultations à distance offrent deux avantages importants, selon elle. Elles font gagner du temps aux intervenants et elles facilitent l’accès aux soins de santé dans le cas des patients à mobilité réduite ou qui manquent de moyens ou d’argent pour se déplacer.

Je pense que si la médecine virtuelle est là pour rester, il va sûrement y avoir plein de lignes directrices, d’études qui vont montrer quels problèmes on devrait plus voir [en personne] et quels sont [les cas] acceptables de voir de façon virtuelle. Je pense qu’on a encore beaucoup de choses à apprendre. Notre expérience dans la pandémie va juste nous aider à mieux développer cette médecine virtuelle, conclut la Dre Michèle Michaud.

Avec les renseignements de Marie-Hélène Lange

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