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Chantier Davie obtient un nouveau contrat d’Ottawa

Un navire vogue au milieu d'une étendue d'eau. Il est entouré de plaques de glace.

Le brise-glace Louis S. Saint-Laurent.

Photo : Radio-Canada / Garde côtière canadienne

Radio-Canada

C’est le chantier naval Davie qui sera chargé de prolonger la durée de vie du Louis S. St-Laurent, le plus gros brise-glace du Canada.

La ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Anita Anand, a annoncé vendredi, par communiqué de presse, que le gouvernement du Canada avait émis un préavis d’adjudication de contrat (PAC) dans lequel il indique son intention de passer un contrat avec Chantier Davie, situé à Lévis, pour l’exécution des travaux.

Les autres fournisseurs intéressés auront 15 jours civils pour soumettre un énoncé de capacités démontrant qu'ils répondent aux exigences énoncées dans le PAC, indique le communiqué.

Au Canada, les chantiers navals Seaspan, de Vancouver, Irving, de Halifax, et Davie, de Lévis, sont de redoutables rivaux et n'ont épargné aucun effort au cours de la dernière décennie pour décrocher les précieux contrats du gouvernement fédéral.Initialement, c'est Seaspan qui devait construire un brise-glace neuf (le John G. Diefenbaker) pour remplacer le Louis S. St Laurent mis en service il y a 51 ans.

Néanmoins, le projet de 1,3 milliard de dollars initié en 2011, sous le gouvernement de Stephen Harper, avait disparu de la liste des achats en début d’année.

Un enjeu stratégique

Chantier Davie a été choisi parce qu’il est le seul chantier naval de l’est du Canada ayant une cale sèche assez grande pour réaliser les travaux sur le Louis S. St Laurent, affirme le gouvernement qui prévoit que ces derniers s’étaleront sur trois période de 5 mois en 2022, 2024 et 2027.

En 2019, l’entreprise de Lévis avait obtenu un contrat de 500 millions de dollars pour moderniser trois frégates.

Ce nouveau contrat fait partie de la stratégie du gouvernement fédéral d’augmenter la flotte de brise-glace de la Garde côtière canadienne afin notamment que des navires de marchandises ne se retrouvent prisonniers des glaces, comme cela est arrivé à quelques reprises ces dernières années, privant ainsi plusieurs entreprises et industries de leur source d’approvisionnement.

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