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Les actionnaires d'Alstom approuvent l'acquisition de Bombardier Transport

L'intérieur de l'usine de La Pocatière.

L'usine de La Pocatière fait partie de celles qui passeront aux mains d'Alstom. (archives).

Photo : Radio-Canada / Simon Turcotte

Radio-Canada

L'achat de Bombardier Transport a été approuvé quasi à l'unanimité par les actionnaires de l'entreprise Alstom.

Cette approbation constitue une étape de plus de franchie dans le processus de vente de la filiale Transport de Bombardier au géant français Alstom, annoncée en février dernier.

Il faudra procéder au redressement de Bombardier Transport [puisque] cette division de l’entreprise québécoise est confrontée à des problèmes d’exécution depuis plusieurs années, ce qui a pesé sur sa performance financière, a affirmé le président d'Alstom, Henri Poupart-Lafarge.

Le porte-parole du syndicat de l'usine Bombardier de La Pocatière, Claude Michaud, n'est pas inquiet de ces propos du président d'Alstom. Il se dit convaincu que l'usine pocatoise ne sera pas incluse dans cette démarche.

Claude Michaud.

Claude Michaud, président du syndicat des employés de Bombardier La Pocatière (archives)

Photo : Radio-Canada / François Gagnon

Ce n’est pas le cas pour l’usine de La Pocatière, ça, c’est certain. Nous livrons à temps, dans les délais, selon les coûts. [...] L’ensemble de Bombardier, c’est une grande famille. L’usine de La Pocatière, c’est nous qui venons en aide assez souvent aux autres usines sœurs, soutient-il.

Regarnir le carnet de commandes à La Pocatière

Alstom s'est d'ailleurs engagée, dans la première année marquant la conclusion de la transaction, à mettre en place un centre de recherche et à bonifier la production à l'usine de La Pocatière, où le carnet de commandes est presque vide.

Plus tôt cette semaine, les élus du Kamouraska ont d'ailleurs sollicité une rencontre à ce sujet avec le premier ministre du Québec, François Legault, afin de discuter de l'avenir de l'usine et des solutions à privilégier pour éviter d'éventuelles mises à pied.

De son côté, Bombardier a souligné que l'accord des actionnaires d'Alstom était une autre étape franchie dans le processus de vente.

Dans l'intervalle, Alstom et Bombardier Transport demeurent des entités distinctes et des concurrents poursuivant leurs activités commerciales comme telles, a souligné le porte-parole de la société québécoise, Olivier Marcil.

En septembre, on apprenait que la vente de Bombardier Transport à Alstom serait moins lucrative que prévu pour l’entreprise canadienne.

Avec des informations de Louis Lessard et de La Presse canadienne

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