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Un pianiste sherbrookois au prochain concert de l'OSS

Tristan Longval-Gagné lors d'un concert.

Le 8 novembre prochain, Tristan Longval-Gagné sera pour la première fois de sa carrière le soliste invité de l'Orchestre symphonique de Sherbrooke.

Photo : Photo fournie

Anik Moulin

Le 8 novembre prochain, Tristan Longval-Gagné sera pour la première fois de sa carrière le soliste invité de l'Orchestre symphonique de Sherbrooke.

Après avoir joué partout au Québec et sur la scène canadienne, le pianiste se dit ravi et fier de jouer dans son patelin. Sherbrooke m'a toujours soutenu, je suis heureux d'y être revenu, et j'avoue que ça me fait plaisir d'avoir une certaine reconnaissance en retour, dit-il en entrevue avec Radio-Canada Estrie.

Le Sherbrookois interprétera pour l'occasion le Concerto pour piano no.12 en la majeur de Mozart, une œuvre imposante de presque trente minutes. Tristan Longval-Gagné se dit néanmoins habitué à ce genre de performance athlétique. Il jouait déjà ses premiers concertos à l'âge de 12 ans. Il en a aujourd'hui 32.

C'est sûr que des pièces de grande envergure comme ça, il y a un souci de mémorisation. C'est un peu comme un acteur qui aurait un texte de théâtre à apprendre. Ensuite, c'est de la rendre la plus personnelle possible, confie-t-il.

Tristan Longval-Gagné lors d'un concert.

Le Sherbrookois interprétera pour l'occasion le Concerto pour piano no. 12 en la majeur de Mozart.

Photo : Photo fournie

Le musicien apprécie normalement les musiques plus contemporaines. C'est grâce aux compositeurs modernes qu'il s'est fait connaître. J'ai appris à aimer Mozart. Ce n'était pas du tout mon premier amour. J'ai appris à apprécier cette simplicité, explique-t-il.

La pièce qu'il jouera le 8 novembre à la Salle Maurice O'Bready, au Centre culturel de l'Université de Sherbrooke, en est une joyeuse, élégante, riche.

Même après toutes ces années d'expérience, le pianiste se dit toujours un peu nerveux d'entrer sur scène. Il indique que le stress ne disparaît jamais, mais qu’il devient plus familier avec le temps.

Une fois qu'on est sur scène, ce n'est plus les heures de travail qui comptent, c'est le plaisir d'être là et de partager quelque chose qu'on aime avec le public, fait-il savoir.

Plusieurs projets sont en développement pour le pianiste et professeur, notamment un album avec la mezzo-soprano de Sherbrooke Marianne Chapdelaine.

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