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TransLink envisage des réductions de services

Un autobus sur une route.

TransLink pourrait faire face à un manque à gagner s'élevant jusqu'à 300 millions de dollars par année pour la prochaine décennie (archives).

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

L'agence TransLink, qui dessert les usagers du transport en commun du Grand Vancouver, envisage des réductions de services dans son prochain plan d’investissement. Le conseil des maires sur le transport régional a voté en faveur de ce scénario de secours lors d’une rencontre jeudi.

Étant donné les difficultés financières et les incertitudes liées à la pandémie qui persistent, TransLink préparera un plan d’investissement avec deux séries de tableaux financiers: un qui maintient les niveaux de service [...] et un autre qui montre des réductions de services, peut-on lire dans le scénario adopté, issu d’un rapport à l’ordre du jour du conseil des maires.

Ces réductions sont envisagées au cas où de nouvelles sources de revenus ne se matérialiseraient pas ou si la demande de transport chute brutalement en raison de la pandémie, ajoute le rapport.

Le maire de New Westminster et président du conseil des maires, Jonathan Coté, assure cependant que le conseil des maires et le gouvernement provincial souhaitent vivement travailler ensemble dans le cadre de notre protocole d’entente pour faire tout ce qui est en notre pouvoir pour stabiliser et maintenir les services de transport en commun.

Même avec l'aide financière à court terme, nous avons presque certainement un trou structurel assez important dans notre budget, laisse tomber Kevin Desmond, le président-directeur général de TransLink.

Ce trou budgétaire s’annonce colossal : un rapport présenté au conseil des maires par le vice-président de la planification et des politiques des transports chez TransLink, Geoff Cross, envisage un manque à gagner pouvant aller jusqu’à 300 millions de dollars par année pour la prochaine décennie.

Or, la loi interdit à TransLink d'inclure un déficit dans son plan d’investissement, qui doit aussi être prêt pour juin 2021. D’où la nécessité de présenter un budget équilibré malgré les incertitudes qui planent.

M.Cross indique qu’en parallèle, TransLink sera en discussion avec le gouvernement provincial concernant de potentiels ajustements législatifs. Ceux-ci pourraient donner un peu de répit à la société de transport en commun et lui permettre de présenter son plan d’investissement plus tard, soit en décembre 2021.

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