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Près de 200 plaintes auprès de la CNESST depuis la mi-mars en Estrie

Plan rapproché sur le logo ornant le siège social de la CNESST à Québec. Les lettres C-N-E-S-S-T sont peintes en vert.

Entre le 13 mars et le 25 octobre, la CNESST a reçu 191 plaintes dans la région de l'Estrie (archives).

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Depuis le début de la pandémie, la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) a reçu un nombre important de plaintes dans la région de l’Estrie.

Entre le 13 mars et le 25 octobre, la CNESST a reçu 191 plaintes dans la région, fait savoir dans un échange de courriel Nicolas Bégin, porte-parole de la CNESST.

Comme l’explique Nicolas Bégin, les plaintes portent principalement sur le non-respect des mesures de prévention visant à réduire ou contrôler les risques reliés à la COVID-19, notamment sur la distanciation physique et sur le port des équipements de protection.

À la grandeur du Québec, c’est le secteur du commerce du détail qui fait l’objet du plus grand nombre de plaintes avec 25,2% d’entre elles. Vient ensuite le secteur de la construction avec une moyenne de 22,4% de l'ensemble des plaintes.

Blitz d’interventions

D’ailleurs, la CNESST réalise actuellement des blitz d’interventions en collaboration avec la Santé publique sur l'ensemble du territoire. Le gouvernement a annoncé la semaine dernière qu’un nombre accru de visites sera effectué dans les milieux de travail pour s'assurer que les règles sanitaires soient respectées.

Entre le 19 et le 25 octobre, 22 interventions ont été menées dans diverses entreprises en Estrie. Une “augmentation significative'', selon Nicolas Bégin. Parmi elles, six avis de correction ont été émis.

Ce sont des lacunes qui ont été constatées et on demande aux employeurs de corriger la situation afin de s’assurer de respecter les normes sanitaires en vigueur, explique-t-il.

Généralement, les employeurs ont une période de 24 heures pour rectifier le tir. De façon générale, ils collaborent très bien, ajoute M. Bégin.

Dans tout le Québec, 361 inspections ont été menées durant la même période. Cela a amené la CNESST à émettre 265 avis de correction.

Dans l’éventualité où un milieu de travail ne respecterait pas les lignes directrices émises par le gouvernement et que l’employeur ne prendrait pas en charge le risque biologique lié à la COVID-19, un inspecteur de la CNESST pourrait exiger la fermeture de ce milieu de travail jusqu’à ce que des correctifs soient apportés par l’employeur, indique M. Bégin.

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