•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

L’Abitibi-Témiscamingue pourrait-elle retourner au palier d’alerte vert?

Une affiche indiquant les règles de distanciation physique

Une affiche dans le couloir rappelant l'importance de la distanciation physique

Photo : Radio-Canada / Thalia D'aragon-Giguère

Annie-Claude Luneau

Le nombre de cas actifs de COVID-19 diminue depuis le début de la semaine en Abitibi-Témiscamingue.

Il n’y a maintenant que 8 cas actifs de la maladie sur tout le territoire. C’est donc dire que sur les 59 personnes infectées depuis la mi-septembre, 51 sont rétablies.

Devant la stabilité de la situation, est-ce que l’Abitibi-Témiscamingue pourrait revenir au palier d’alerte vert ?

C’est une bonne question, répond Dre Omobola Sobanjo, médecin-conseil en santé publique. Le nombre de cas actifs diminue d’une journée à l’autre et oui, ça se peut, si la situation se maintient, qu’on tombe à 0 cas actif. Toutefois, tant qu’il y a des régions rouges et oranges autour de nous, par prudence, il faut rester en phase pré-alerte. La bonne chose, c’est que la majorité des exigences ne sont pas vraiment différentes entre le vert et le jaune. Être jaunes nous fait un rappel que ça peut partir très rapidement comme on l’a vu au début du mois d’octobre.

63def75b89ab4a408a94a50cb0137b7d

Le CISSS de l'Abitibi-Témiscamingue rappelle qu'à l'extérieur de la région la situation est totalement différente.

Photo : Radio-Canada / Carl Boivin

Les autorités sanitaires insistent sur l’importance de continuer de suivre rigoureusement les mesures d’hygiène et de distanciation, surtout à la lumière de ce qui se passe ailleurs au Québec, mais aussi dans des pays comme la France et les États-Unis, où l’on observe une flambée des cas.

En Abitibi-Témiscamingue, on est avec un taux qui est très faible au niveau de la transmission de la pandémie, mais c’est par le maintien et la rigueur des mesures qu’on va être capable de demeurer ainsi. D’ailleurs, notre premier ministre Justin Trudeau a fait référence à notre région, où on a réellement une situation qui est plus favorable que d’autres secteurs de notre pays, précise Caroline Roy, présidente-directrice générale du Centre intégré de santé et de services sociaux.

La santé publique rappelle notamment à l’ordre les clients des restaurants.

Même si les restaurants demeurent ouverts en zone jaune, les clients qui ne proviennent pas de la même bulle familiale doivent être assis à deux mètres les uns des autres, rappelle Dre Sobanjo.

Nous avons eu des informations comme quoi dès quand la question est posée à savoir si les gens proviennent de la même maisonnée, ils répondent que oui, alors que c’est évident que c’est non. On veut que les gens collaborent. C’est une responsabilité civile de tout le monde de respecter les règles et de dire la vérité lorsqu’ils se présentent au restaurant, martèle Dre Sobanjo.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !