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Coup d'éclat pour les enseignants de la Haute-Yamaska

Vue extérieure du bâtiment du Centre de services scolaire du Val-des-Cerfs.

Le syndicat de l'enseignement de la Haute-Yamaska a apposé des affiches sur les portes et les fenêtres du Centre de services scolaire du Val-des-Cerfs.

Photo : Radio-Canada / Yannick Cournoyer

Radio-Canada

Des membres du Syndicat de l’enseignement de la Haute-Yamaska ont placardé les portes et les fenêtres du Centre de services scolaire du Val-des-Cerfs, à Granby, pour dénoncer la lenteur de la renégociation de leur convention collective.

Il y a un an, la Fédération autonome de l'enseignement, dont fait partie le syndicat de l’enseignement de la Haute-Yamaska, déposait ses exigences concernant le renouvellement de la convention collective de ses membres. 

La pandémie a ralenti les négociations avec le gouvernement, mais le syndicat soutient que les négociations piétinaient.

La présidente du Syndicat de l’enseignement de la Haute-Yamaska, Alina Laverrière, soutient que ses membres n’ont pas l’impression que leurs demandes sont prises au sérieux.

Le gouvernement ne nous entend pas.

Alina Laverrière, présidente du Syndicat de l’enseignement de la Haute-Yamaska

Les enseignants demandent une amélioration du climat dans les écoles. Ils demandent aussi de l’aide pour accompagner les élèves à besoins particuliers ainsi qu’une aide adaptée aux réalités ethniques de chacune des écoles. Une majoration salariale de 3 % est aussi exigée.

Dans un communiqué, la Fédération autonome de l'enseignement (FAE) signale que déjà avant la pandémie de COVID-19, la détresse psychologique se fais[ait] sentir au sein de la profession enseignante. La FAE y rappelle aussi la pénurie de personnel, la désertion des enseignants ainsi que les problèmes pour attirer du personnel.

Des affiches ont aussi été installées à Drummondville au Centre de services scolaire des Chênes. Il faut que ça change, c'est insoutenable dans les milieux, a lancé le président du Syndicat de l'enseignement de Drummondville, Guy Veillette.

Les bureaux du ministère de l'Éducation à Montréal et à Québec ont aussi été ciblés par la FAE.

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