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La Première Nation crie de Pimicikamak placée en code rouge après 11 cas de COVID-19

Plusieurs infirmières portent des masques et sont à l'intérieur d'un espace permettant de tester la communauté contre la COVID-19.

Une équipe d'infirmières est arrivée à Pimicikamak pour tester les membres de la communauté. Certaines sont des membres de la Première Nation qui sont rentrées chez elles pour aider, selon un message du chef David Monias, publié sur Facebook le 27 octobre.

Photo : jebits/Facebook

Radio-Canada

La Première Nation crie de Pimicikamak, aussi connue sous le nom de Cross Lake au nord du lac Winnipeg, au Manitoba, a été placée en état d'alerte rouge mardi en réponse à la pandémie de la COVID-19 après plusieurs cas positifs dans la communauté.

Les cas sont liés à des funérailles auxquelles a assisté une personne qui n'avait pas de symptômes, mais qui a reçu un diagnostic de COVID-19, ont déclaré les responsables de la santé.

À l'heure actuelle, il y a 11 cas confirmés, mais, selon le chef de la Première Nation de Pimicikamak, David Monias, d'autres cas pourraient s'y ajouter.

Nous pensons que cela a commencé par une personne qui est allée à Thompson pour des soins médicaux, ou une personne venue de la région de Le Pas pour des funérailles ou une veillée mortuaire, explique David Monias. Mais nous ne sommes pas sûrs à 100 %.

Personne ne doit entrer ou sortir de la communauté

Le chef de la Première Nation de Pimicikamak craignait que, si la COVID-19 arrivait, il y ait un grand nombre d'expositions potentielles, en raison des problèmes de logement dans la communauté, notamment dus au surpeuplement.

Une équipe de réponse rapide composée d'infirmières est arrivée dimanche et lundi pour tester les membres de la communauté qui auraient pu être en contact avec les personnes infectées, affirme David Monias.

Durant les tests, personne ne sera autorisé à entrer ou à sortir de la communauté, sauf pour la livraison de produits de première nécessité comme la nourriture, le carburant et les fournitures médicales.

Tout est pratiquement fermé, précise M. Monias. Seules les entreprises nécessaires demeurent ouvertes.

Les garderies et les écoles sont également fermées, et une seule personne par foyer est autorisée à faire l'épicerie, selon une publication publiée sur la page Facebook du chef de la Première Nation.

Seuls les employés essentiels sont autorisés à se déplacer dans la communauté et doivent porter un équipement de protection individuelle complet, selon l'avis.

Les rendez-vous médicaux non urgents ont également été suspendus, précise David Monias. Toutes les personnes qui sont déjà absentes de la communauté pour un traitement médical ont été priées de ne pas revenir avant lundi prochain, afin que les dirigeants puissent évaluer la situation.

Nous redoutons une transmission rapide. Alors nous essayons d'arrêter la propagation en demandant aux gens de rester là où il sont censés se trouver pour éviter d'empirer la situation actuelle, conclut-il.

D'après les informations de Marina von Stackelberg

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