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Portes ouvertes virtuelles pour les centres de formation professionnelle

Des gens sur un banc devant l'école.

Le centre de formation Bel-Avenir a dû s'adapter pour tenir ses portes ouvertes.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les centres de formation professionnelle Bel-Avenir et Qualitech tiennent des portes ouvertes virtuelles. Il s’agit d’une première pour ces institutions qui se sont adaptées au contexte de la pandémie.

Pour l'occasion, une visite interactive en vidéo 360 degrés est offerte sur le site des centres de formation professionnelle. Entre 17 h et 19 h, les futurs étudiants sont aussi invités à participer à des rencontres virtuelles avec des enseignants de divers programmes qui pourront répondre à leurs questions.

Le CFP Qualitech espère que les potentiels étudiants seront au rendez-vous malgré la formule non conventionnelle. Son directeur, Maxime Guillemette, compte sur cette soirée pour recruter de nouveaux étudiants.

Habituellement, on prend les inscriptions en direct et il y en a toujours une quinzaine, une vingtaine à chaque fois.

Maxime Guillemette, directeur du CFP Qualitech

Depuis déjà quelques années, le centre est confronté à des problèmes de recrutement de nouveaux étudiants. Quatre des dix programmes de formations sont particulièrement en difficulté : soudage, briquetage-maçonnerie, carrosserie et conseil et vente de pièces d'équipement motorisé. Jusqu'à présent, ces programmes comptent chacun moins de cinq inscriptions pour la session d'hiver. Certains pourraient donc ne pas être offerts en janvier.

Des formations en santé populaires

Au centre de formation Bel-Avenir, les programmes de formation en lien avec la santé sont populaires. Ceux de préposés aux bénéficiaires et d'infirmière auxiliaire attirent de nombreux candidats. Une cohorte comporte normalement 22 étudiants et la formation d’infirmière auxiliaire compte 122 inscriptions pour le mois de janvier.

On comprend que j’ai beaucoup de demandes. Tellement qu’on risque de partir une deuxième cohorte.

Pierre Laliberté, directeur du CFP Bel-Avenir

Pierre Laliberté croit que le contexte de la pandémie pourrait avoir poussé certains étudiants à choisir ces métiers, même s'il ne s'agit pas d'un nombre d'inscriptions anormalement élevé pour ces programmes.

Avec les informations de Camille Carpentier

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