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La santé mentale des élèves source de préoccupation dans les écoles

Trois jeunes d'âge différents marchent vers l'école avec des sacs à dos. Ils portent chacun un masque non médical et sont habillés pour le temps froid avec un manteau et une tuque.

Le district scolaire francophone Nord-Est souhaite aider les gens qui gravitent autour du système scolaire.

Photo : Getty Images / Imgorthand

Radio-Canada

Les répercussions de la pandémie de la COVID-19 sur la santé mentale des jeunes continuer d'être source d'inquiétudes. Le district scolaire francophone Nord-Est du Nouveau-Brunswick (DSFNE) veut améliorer la vie scolaire des jeunes et de tous les gens qui y gravitent en proposant une série de sondages pour tâter le pouls.

On a décidé de sonder l’ensemble de notre communauté scolaire , souligne Ghislaine Foulem, présidente du conseil d’éducation du DSFNE.

Depuis le début de la pandémie en mars, la vie des élèves a basculé.

Après avoir fait l’école à la maison plusieurs mois, ils sont confrontés à d'autres changements : la rentrée 2020 en salle de classe avec plusieurs règles sanitaires.

Selon Ghislaine Foulem, aller à l’école dans ce nouveau contexte est un terrain inconnu pour les élèves.

Ghislaine Foulem, présidente du conseil d’éducation du district francophone Nord-Est, se trouve devant l’école Marguerites-Bourgeoys à Caraquet.

Ghislaine Foulem, présidente du conseil d’éducation du district francophone Nord-Est, devant l’école Marguerites-Bourgeoys à Caraquet.

Photo : Radio-Canada

Les répercussions que cette nouvelle réalité peut avoir sur la santé mentale des élèves, qui ne reconnaissent presque plus leur lieu d’apprentissage, ne sont pas négligeables. De plus, personne n’a vraiment eu le temps de se préparer pour cet immense changement.

Un environnement plus « viable »

Des invitations à participer à cinq différents sondages ont donc été distribuées à des clientèles bien précises : les élèves du primaire, les élèves du secondaire, le personnel enseignant, le personnel non enseignant ainsi que les parents.

On veut connaître c’est quoi le pouls, affirme Véronique Cormier-Aubé, coordonnatrice des services de soutien à l’apprentissage au district scolaire.

Un enfant en pantalon court porte un masque sur le visage. Il marche et a un sac à dos.

Un garçon portant un masque sur le chemin de l'école.

Photo : Reuters / Leonhard Foeger

En analysant comment se sentent les gens, le district souhaite être en mesure d’apporter de petits changements dans le système scolaire, et de créer un environnement plus vivable au quotidien.

Être en mode proactif et essayer de voir venir les coups, ben ça pourrait peut-être assurer une meilleure gestion.

Ghislaine Foulem, présidente du conseil d’éducation du district scolaire francophone Nord-Est

Ghislaine Foulem ajoute qu’il est mieux d’être proactif plutôt que d’être réactif, puisque cela peut causer énormément de stress sur l’ensemble du personnel des établissements scolaires.

Le district n’a certes pas le contrôle sur tout en temps de pandémie, mais Véronique Cormier-Aubé rappelle que les écoles ont tout de même une marge de manœuvre sur certains aspects de la vie scolaire.

On aimerait être conscient de qu’est-ce qu’on peut faire pour aider les gens sur le terrain, mais aussi pour aider les élèves et nos parents aussi, dit-elle.

La participation à chacun des sondages est anonyme, mais les résultats pourront quand même être ciblés par école et par niveau scolaire.

Les sondages doivent être complétés d’ici la fin de la semaine prochaine.

Au total, il y a 34 écoles dans le district scolaire (27 écoles primaires et sept écoles secondaires). Un peu plus de 2000 employés y travaillent.

Avec les informations de Serge Bouchard.

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