•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Tantôt, demain peut-être, la pièce de théâtre jouée par téléphone

Chaque représentation est unique, car l’histoire évolue selon la conversation entre la comédienne et la personne appelée.

Des morceaux de visages de femmes sont affichés sur un fond bleu.

L'affiche de la production «Tantôt, demain peut-être», du Théâtre Déchaînés

Photo : Facebook/Théâtre Déchaînés

Radio-Canada

Du 29 octobre au 15 novembre, le Théâtre Déchaînés propose à nouveau sa pièce Tantôt, demain peut-être. Cette œuvre a la particularité, pertinente en cette période de fermeture des théâtres situés en zone rouge, d’être donnée par téléphone, pour une seule personne à la fois, par trois comédiennes qui se relaient au bout du fil. 

Écrite et mise en scène par Marie Ayotte, la directrice artistique du Théâtre Déchaînés, cette pièce a été imaginée, dès le départ, pour être donnée par téléphone. 

Au début de la pandémie, cette compagnie de théâtre, qui s’est donné pour mission d’explorer d’autres médiums que la scène traditionnelle et d’impliquer le public, s’est inspirée du collectif américain de théâtre immersif Candle House Collective, qui propose déjà du théâtre par téléphone.

Intimité et interactivité téléphoniques

Le Théâtre Déchaînés s’est ainsi essayé au théâtre par téléphone avec sa pièce de docu-fiction Tantôt, demain peut-être, qui a déjà fait l’objet d’une première vague de représentations téléphoniques cet été. 

Les comédiennes Sounia Balha, Geneviève T. De L’Étoile et Andrée-Anne Giguère se relaient pour appeler les personnes ayant acheté un billet, des spectacteurs et spectactrices qui ne restent pas passivement au bout du fil, car Tantôt, demain peut-être les fait participer. 

En effet, pendant une cinquantaine de minutes, l’histoire se construit au fil de la conversation entre la comédienne et la personne appelée. Chaque représentation est ainsi unique. 

Tantôt, demain peut-être aborde un sujet délicat : le regret d’être mère. Pour écrire cette œuvre, Marie Ayotte a interrogé une trentaine de femmes sur leur rapport parfois ambivalent à la maternité.

Sur le site du Théâtre Déchaînés, elle indique que la volonté de la compagnie est de faire vivre une expérience théâtrale qui sort de l’ordinaire, mais aussi qui a le potentiel d’éveiller notre empathie pour des réalités qui ne sont peut-être pas les nôtres

Les billets pour Tantôt, demain peut-être sont en vente au prix de 30 dollars sur le site du Théâtre Déchaînés (Nouvelle fenêtre)

Avec les informations d’Eugénie Lépine-Blondeau 

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !