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Borat 2 attire « des dizaines de millions » de cinéphiles dès sa sortie

Une personne portant un masque de protection passe devant une affiche du film Borat 2, sur laquelle le personnage principal, nu, porte un masque sur son front et un autre sur ses parties génitales.

Une affiche du film «Borat 2» dans les rues de Toronto

Photo : La Presse canadienne / Nathan Denette

Radio-Canada

La suite au film Borat (2006), mettant en scène Sacha Baron Cohen dans le rôle principal, un journaliste kazakh fictif à la grossièreté légendaire, a attiré des « dizaines de millions » de fans lors de la première fin de semaine de sa sortie sur Amazon Prime Video, a annoncé le géant américain.

L’entreprise, qui n’a pas donné de chiffre précis, a affirmé que la comédie controversée avait généré un engagement énorme, rapportent le magazine Variety et le site Deadline.

Selon Samba TV, un fournisseur de services d’analyse pour la télé, le film aurait été regardé dans environ 1,6 million de ménages aux États-Unis, sur des téléviseurs intelligents. Une porte-parole d’Amazon a démenti cette information, tout en refusant de fournir les données internes de son entreprise, rapporte Variety.

Comme plusieurs services de visionnement en ligne, Amazon est reconnue pour être frileuse lorsque vient le temps de dévoiler des chiffres sur l’utilisation de ses services.

Toutefois l’entreprise a annoncé en janvier 2020 que son service de diffusion Prime Video avait dépassé les 150 millions de personnes abonnées.

Le Kazakhstan accueille Borat à bras ouverts

Par ailleurs, après s’être montré très insulté par le premier film de Cohen, allant même jusqu’à le bannir sur son territoire, le pays caricaturé par Borat a changé sa veste de bord 14 ans plus tard.

En effet, Kazakh Tourism, l’office du tourisme du Kazakhstan, a profité du tapage médiatique entourant le film pour lancer une nouvelle campagne de promotion, en utilisant l’une des expressions favorites de Borat, Very nice! (très sympa!), dans des clips montrant le pays sous ses plus beaux atours.

Il fallait trouver un moyen de tirer parti de toute cette publicité, a déclaré à l’AFP Dennis Keen, un Américain vivant au Kazakhstan depuis des années et qui a eu l’idée de cette campagne.

Les Kazakhs sont en quelque sorte traumatisés par Borat, dont l’humour caricature leur pays à l’extrême, affirme M. Keen. C’est difficile, où qu’ils aillent dans le monde, que les gens leur répondent toujours par des blagues de Borat. Je me suis dit : retournons la chose!

Avec les informations de Variety, Deadline, et Agence France-Presse

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