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Le clavardage vidéo est maintenant possible sur Tinder

Image tirée d'une vidéo promotionnelle de Tinder. On y voit une personne utiliser l'application sur son téléphone.

Un million de rencontres s'effectuent chaque semaine sur l'application Tinder.

Photo : gotinder.com

Radio-Canada

À l’heure du confinement et de la distanciation physique, l’application Tinder déploie son service de cyberbavardage vidéo.

La fonction Face to Face (Face-à-Face) permet de passer en mode vidéo uniquement quand les deux Matchs ont activé la fonction après avoir entamé la discussion par clavardage. Cette option était testée chez des membres d’une douzaine de pays depuis le mois de juillet.

Nous avons interrogé nos membres aux États-Unis, et la moitié avaient déjà eu des rendez-vous en visioconférence au cours du dernier mois, hors de la plateforme Tinder. De plus, 40 % des membres de la génération Z souhaitaient poursuivre en vidéo afin de savoir s'ils et elles souhaitaient rencontrer leur "match" en personne plus tard, lorsque leur endroit préféré sera à nouveau ouvert, indiquait il y a quatre mois l’entreprise américaine pour expliquer la raison d’être de cette fonctionnalité.

Face-à-Face permet de discuter sans devoir fournir d’informations personnelles et ne fonctionne que quand la caméra détecte les visages des personnes (et non pas d'autres parties de leur anatomie). L’option a d’ailleurs été développée par le département de Confiance et sécurité (Trust and Safety team), note le site d’information TechCrunch.

Une enquête qui cible où ça fait mal

Il est aussi possible de rapporter à l’entreprise les comportements disgracieux de certaines personnes. Toutefois, l’enquête d’un média australien met en doute l’efficacité de ce service.

Les animateurs de l’émission radio TripleJ Hack (groupe ABC) ont ainsi reçu quelque 175 témoignages d’infractions sexuelles commises par des personnes rencontrées sur la plateforme. En tout, 48 victimes ont rapporté les faits à Tinder, mais seulement 11 ont reçu une réponse de l’entreprise, qui se défend de prendre ces comportements à la légère.

Cela n'empêche toutefois pas l’application de l’entreprise Match Group d’être en pleine croissance. Dans plusieurs pays, surfer sur Tinder est devenu le moyen de continuer à voir des gens et à alléger les effets de la distanciation sociale requise par les autorités.

Pendant le pic de ce printemps, le volume de "swipes" (lorsque les utilisateurs et utilisatrices balaient vers la droite ou vers la gauche les profils dans l’espoir de faire la paire) parmi les membres de moins de 25 ans était en hausse de 39 %, soulignait récemment Tinder.

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