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Passer du béton à la désinfection en temps de pandémie

Un homme en uniforme blanc tient dans ses mains un appareil de pulvérisation et désinfecte une table à l'aide d'un jet.

Pulveriz est une nouvelle entreprise qui se spécialise dans la désinfection et qui agit à ce titre dans la chambre des joueurs des Cataractes de Shawinigan pour s'assurer que les lieux sont impeccables en temps de pandémie.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Comment transformer une situation négative en opportunité d'affaires? Sophie Bernier fait la rencontre de propriétaires d’entreprises inspirants qui ont su y parvenir en toute ingéniosité.

Éric Gilbert est le directeur général de l'entreprise Pulvériz, qui a reçu le contrat de désinfecter les chambres des joueurs du Centre Gervais Auto, notamment celle des Cataractes de Shawinigan. Pour cet homme, qui se spécialise habituellement dans la finition de béton, il s’agit d’une toute nouvelle vocation, comme il le raconte ici en expliquant la naissance de cette nouvelle nouvelle entreprise. Pour lui, il suffisait de se réinventer pour servir la cause.

Sophie Bernier : M. Gilbert, racontez-nous comment on passe du béton à la désinfection...

Éric Gilbert : L’idée a germé en mars dernier au moment où le gouvernement a décrété le confinement pour tous. On s’est mis à réfléchir sur la manière dont on pourrait se mettre à contribution… La réflexion nous a amené à nous dire : on a des véhicules, des génératrices, des équipements de protection individuelle et d'autres types d’équipements, pourquoi donc ne pas offrir un service résidentiel et commercial en désinfection ?

Avec le fondateur de Béton surface, on a réfléchi et l'ensemble de nos contacts nous ont permis de développer une solution de désinfection entièrement québécoise, avec un réseau de distribution aussi entièrement québécois et un produit qui est 100% naturel. On est très fiers de ça.

Un homme avec un masque se tient debout dans les gradins d'un aréna.

Éric Gilbert, directeur général de l'entreprise Pulvériz.

Photo : Radio-Canada

Sophie Bernier : Vous avez vu l’embûche et vous en avez fait une opportunité.

Éric Gilbert : Voilà. Au lieu de se dire qu’il n’était pas possible de travailler et qu'on était complètement arrêté, quelques jours après l’annonce du confinement, on s'est mis en mode réflexion pour arriver avec une idée. L’enjeu premier était évidemment de se mettre à contribution pour aider.

Sophie Bernier : Est-ce que vous saviez, avant la pandémie, que vous étiez du genre à voir le verre à moitié plein et à trouver des opportunités dans les embûches ?

Oui, ma vie personnelle a été parsemée de toutes sortes d'événements et la seule bonne façon d’aborder les choses est de s’en faire un défi. Effectivement, le fameux verre à moitié vide ou à moi plein, je préfère toujours regarder le bon côté des choses et capitaliser sur les événements qui surviennent. La COVID-19, présentement, c’est plus grand que nature. On a deux choix, on peut se replier sur soi-même et trouver que la situation est difficile, mais de mon côté, je trouvais que le contexte était trop contre-nature, donc j’ai décidé de me mettre à contribution et d'aider la cause.

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