•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le chef du Parti libéral de la Colombie-Britannique, Andrew Wilkinson, démissionne

Andrew Wilkinson, la mine basse, s'adresse aux médias.

Au quartier général du parti libéral samedi soir, Andrew Wilkinson a brièvement remercié son équipe.

Photo : Radio-Canada / Maggie MacPherson

Andrew Wilkinson a annoncé sa démission comme chef du Parti libéral de la Colombie-Britannique.

Il restera en poste jusqu'à ce qu'on lui trouve un remplaçant.

Dans une courte annonce en ligne lundi, où il n’a répondu à aucune question, Andrew Wilkinson a demandé au président du Parti libéral d'enclencher le processus de la course à la chefferie.

Avoir été à la tête du Parti libéral de la Colombie-Britannique a été un grand honneur, mais il est temps pour moi de céder la place à quelqu'un d’autre, a-t-il affirmé.

M. Wilkinson va demeurer chef du parti jusqu'à l'élection d'un nouveau chef.

Le Nouveau Parti démocratique, mené par le premier ministre sortant, John Horgan, compte 55 sièges contre 29 pour le Parti libéral. Des résultats qui pourraient fluctuer après le décompte des bulletins de vote envoyés par la poste.

Avec une perte de 14 sièges depuis la dernière législature, les libéraux ont obtenu le plus bas nombre de sièges depuis les élections de 1991.

John Horgan a salué le travail de son rival dans un communiqué de presse.

Je veux remercier Andrew Wilkinson pour le service qu'il a rendu aux Britanno-Colombiens comme chef de l'opposition officielle, a écrit le premier ministre. Il a mené une campagne respectueuse et je lui souhaite la meilleure des chances dans son avenir.

Besoin de renouveau, selon un analyste

Cette démission ne surprend pas du tout Bryan Breguet, professeur d'économie au Collège Langara et auteur du site d'agrégation de sondages Too Close to Call.

Je suis plutôt surpris qu'il ait mis deux jours avant d’annoncer sa démission, affirme-t-il.

 (Nouvelle fenêtre)Il estime que le parti a besoin de renouveau et que le prochain chef devra idéalement venir de l'extérieur de la formation politique.

Je me demande si une personne de l'extérieur du parti ne serait pas une personne idéale, avance-t-il.

Une personne venant d'un centre urbain dans le Grand Vancouver et dont les idées sont plus au centre, mais cela pourrait cependant présenter un défi.

Je n’ai pas l’impression qu’il y ait beaucoup de gens qui vont se bousculer à la porte, en particulier les noms importants, pour être le prochain chef libéral et se présenter face à John Horgan dans quatre ans, dit Bryan Breguet.

Pour l’heure, l'ancienne mairesse de Surrey et ex-candidate à la tête du Parti libéral de la Colombie-Britannique, Dianne Watts, affirme ne pas souhaiter tenter sa chance de nouveau.

Les députés Shirley Bond, dans la circonscription de Prince George-Valemont, et Ellis Ross, dans la circonscription de Skeena, ont tous deux admis à CBC ne pas vouloir briguer le poste de chef.

Tous deux sont élus, selon les résultats préliminaires, en attendant le décompte final des votes postaux dans 13 jours.

Bannière du dossier réunissant la couverture électorale.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !