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Ces entreprises qui usent d'ingéniosité pour se réinventer

Un homme et une femme devant un jeu gonflable multicolore.

Marie-Ève Normandin et Benoît Vincent, propriétaires de l'entreprise Les gonflés, ont usé d'astuce pour se réinventer en temps de pandémie.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Comment transformer une situation négative en opportunité d'affaires? Sophie Bernier fait la rencontre de propriétaires d’entreprises inspirants qui ont su y parvenir en toute ingéniosité.

Découvrez ici l'histoire de Marie-Ève Normandin et Benoît Vincent, propriétaires de l’entreprise Les gonflés, une entreprise qui oeuvre dans le domaine événementiel.

Or, au mois d’avril, lorsque tout s’est arrêté en raison de la pandémie et que les clients appelaient successivement pour annuler leur événement, la situation est devenue difficile pour eux. Ils ont choisi de faire les choses autrement.

Sophie Bernier: Qu’est-ce que vous avez fait ?

Marie-Ève Normandin:Tout l’été, on a procédé à la location de jeux gonflables pour les familles, mais on s’est aussi réinventé avec les arches de ballons. En avril, mai et juin, ce sont les arcs- en-ciel de ballons sous le thème Ça va bien aller qui étaient en vogue pour donner de l’espoir et faire sourire les gens.

Sophie Bernier: Est-ce que vous faisiez ça auparavant, les ballons?

Benoît Vincent :Pas du tout. Ça a commencé pendant le confinement chez nous, avec les enfants, ensuite un voisin qui fêtait le 40e anniversaire de sa conjointe nous a demandé de le faire chez lui. On est parti avec 40 pieds de ballons, on est allé faire ça chez eux, on a affiché ça sur Facebook et on s'est mis à recevoir des commandes.. Après deux semaines, on avait environ 200 pieds de ballons en commandes par semaine.

Sophie Bernier : Pensez-vous que le fait d’avoir dû vous diversifier et faire les choses autrement a modifié votre entreprise pour le mieux?

Benoit Vincent :Oui parce que ça va faire un ajout de service, un complément qui va rester. Quand tous les mariages et les événements vont reprendre, ce sera un bel à-côté.

Marie-Ève Normandin : On offre désormais deux services et non plus un seul. Pour nous, ça vaut la peine. On parle des ballons, mais on a fait aussi des pizzas en bonbons, du pop-corn, de la barbe à papa, on s’est réinventé. En fait, tout ce qui touche notre entreprise, on l’a utilisé pour se faire des produits dérivés.

Sophie Bernier : Ca vous a forcé à ouvrir vos horizons?

Benoît Vincent: Oui, et c’était comme un défi de chaque jour. La fête des mères arrivait? On achetait des jardinières et on demandait aux gens s’ils avaient le goût que Mickey Mouse aille les mener chez eux… Cet été, les gens avaient besoin de nouveau, de couleur, de wow pour sortir du marasme. Ils avaient besoin de voir leurs enfants sourire. Ca a bien été.

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