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L'UPA d'Abitibi-Témiscamingue appuie le Plan d'agriculture durable de Québec

Un tracteur procède à l'arrosage d'un champ.

Le plan vise à réduire de 15 % l’utilisation des pesticides en agriculture.

Photo : iStock

Radio-Canada

L’Union des producteurs agricoles (UPA) d’Abitibi-Témiscamingue appuie le Plan d'agriculture durable 2020-2030 dévoilé jeudi par le ministre de l'Agriculture.

Le plan d’André Lamontagne vise à réduire de 15 % l’utilisation des pesticides en agriculture.

Le gouvernement entend ainsi améliorer le bilan environnemental du secteur pour répondre aux préoccupations du milieu agricole et des citoyens.

Le président de l’UPA régionale rappelle que c’est une demande du syndicat de mettre en place ce genre de politique.

Selon Pascal Rheault, l’utilisation des pesticides est limitée à certains secteurs dans la région de l'Abitibi-Témiscamingue.

C'est sûr qu'il y a beaucoup moins de pesticides qu'au niveau du centre et le sud de la province parce que les terres sont plus jeunes, il y a plus de bio un peu, c'est certain, affirme-t-il. Mais on prend moins de pesticides, peut être [aussi] qu'on a moins de maladies. Toutes les fermes, au niveau boucheries, ils utilisent très peu ou pas de pesticides. Ceux qui font de la grande culture il l’utilisent, peut-être à plus faibles doses qu'au centre.

Le président de l'Union des producteurs agricoles de l'Abitibi-Témiscamingue, Pascal Rheault

Le président de l'Union des producteurs agricoles de l'Abitibi-Témiscamingue, Pascal Rheault

Photo : Radio-Canada / Lise Millette

Le plan est doté d'une enveloppe financière de 125 millions de dollars notamment pour aider les entreprises agricoles à améliorer leur performance sur le plan environnemental.

Pascal Rehaut souhaite que le plan d'aide du gouvernement vienne en aide à tous les agriculteurs de la région.

Avec ce nouveau plan, on est accompagnés quand on veut faire des changements dans notre entreprise, explique le responsable.

Souvent c'était rien que nous autres qui prenions la charge de faire ce genre d'expérience. Ça fait que la recherche va nous suivre à travers ça, on ne sera pas les seuls à prendre des risques pour faire des changements. Si ce petit coup de main peut nous aider à complètement transformer nos façons culturales, c'est le bienvenu , ajoute Pascal Rehaut.

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