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La population de personnes sans abri aurait augmenté à Moncton

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Un panier d'épicerie sur le bord du trottoir. Il est rempli de sacs et d'effets personnels appartenant à une personne sans abri.

À l'été 2019, on comptait 129 personnes en situation d'itinérance à Moncton, selon le YMCA local.

Photo : Getty Images / MSPhotographic

Radio-Canada

À l’automne 2019, la Ville de Moncton démantelait un campement de fortune de la rue Albert où habitaient de nombreuses personnes sans-abri.

Plus d’un an après, les personnes sans abri se sont dispersées dans la ville, selon Charles Léger, conseiller municipal de Moncton.

Des tentes dans un secteur boisé

Le campement de fortune surnommé « Tent City » le 25 septembre 2019 à Moncton, au Nouveau-Brunswick.

Photo : CBC

On a vu la population [itinérante] augmenter quand même dans notre communauté depuis l'année dernière, affirme M. Léger.

Jean Dubé, le directeur général de la Maison Nazareth, un refuge pour les sans-abris, dit aussi constater une augmentation du nombre de personnes itinérantes à Moncton.

Jean Dubé en entrevue à l'extérieur sur le trottoir.

Jean Dubé, directeur général de la Maison Nazareth, le 23 octobre 2020 à Moncton.

Photo : Radio-Canada

Nous, la semaine passée, on avait tout près de 110, 115 personnes. Puis il y avait encore des tentes un peu partout ici, à Moncton, observe-t-il.

Quand on regarde les autres centres, comme Harvest [House], eux aussi sont à [pleine] capacité, ajoute-t-il.

À l'été 2019, le programme ReBrancher du YMCA de Moncton estimait qu’il y avait 127 individus en situation d'itinérance dans la municipalité.

Charles Léger à l'extérieur.

Charles Léger, conseiller municipal à Moncton, le 1er octobre 2020.

Photo : Radio-Canada / Guy LeBlanc

Selon Charles Léger, il faudrait une solution à plus long terme qui combinerait le logement aux soins de santé mentale et aux ressources pour soigner la toxicomanie.

C'est pas tout simplement du logement, c'est du logement avec des supports, dit M. Léger.

Il dit souhaiter qu'un projet de 150 à 200 logements abordables soit bientôt approuvé par le conseil municipal dont il fait partie.

D’après le reportage de Marie-Ève Brassard

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