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Sept jeunes recrues poilues pour le Service de police de Winnipeg

Un chiot dans les bras d'un policier.

L'unité canine du Service de police de Winnipeg a présenté aux médias sept chiots, les premiers du service nés de l'insémination artificielle.

Photo : Radio-Canada / Holly Caruk

Radio-Canada

Le 1er septembre, l'unité canine du Service de police de Winnipeg a fièrement accueilli sept nouveaux chiots. Ces naissances sont une réussite pour le programme d'élevage du Service de police de Winnipeg, car c’est la première fois qu'une portée est le fruit d’une opération d'insémination artificielle.

Les chiots sont la progéniture de Judge, un chien de police qui a eu une carrière de 10 ans et qui est mort en 2015, un an après avoir pris sa retraite.

La main d'un homme qui caresse un chien policier.

Né grâce au programme d'élevage interne du Service de police de Winnipeg, Judge a engendré 52 chiots, dont les sept derniers à titre posthume. Par ailleurs, six chiens travaillent actuellement pour le Service de polices de Winnipeg

Photo : Radio-Canada

Le maître-chien de Judge, Scott Taylor, affirme qu’il avait une relation spéciale avec son défunt compagnon à quatre pattes etqu’il demeurait attentif jusqu’à ce que le travail soit fini.

Ensemble, ils ont procédé à plus de 500 arrestations, ce qui les a placés parmi les équipes canines ayant le mieux réussi à Winnipeg, sinon dans tout le Canada, selon le Service de police de Winnipeg.

Scott Taylor raconte que c’est à la suite de la proposition de certains maîtres-chiens qu’il a effectué une visite particulière chez le vétérinaire, où des échantillons du sperme de Judge ont été prélevés et congelés pour la reproduction de portées futures.

La police de Winnipeg indique que ce processus a permis de combiner les traits très recherchés de l'ancien chien de police à ceux d'Ellie, la maman des chiots, pour garantir une unité canine de la plus haute qualité pour travailler aux côtés des agents.

Une chienne donne un coup de museau à son chiot.

La maman des sept nouveaux chiots de l’unité canine de la police de Winnipeg, Ellie, surveille l'un de ses chiots nés le 1er septembre.

Photo : Radio-Canada / Holly Caruk

La mère des chiots est arrivée au service de police en mai 2019, d'un éleveur du Minnesota.

Elle a prouvé qu'elle était une excellente chienne de police et nous avons cru qu’elle était un bon choix pour cette nouvelle portée, indique le sergent Shawn Lowry en conférence de presse.

La Dre Erica Anseeuw et son équipe à l'hôpital vétérinaire de Stonewall ont veillé à la réussite de cette opération, ajoute-t-il. L'insémination artificielle a été réalisée le 3 juillet.

Un petit chien.

L'Unité canine du Service de police de Winnipeg a présenté aux médias sept chiots, les premiers du service nés de l'insémination artificielle.

Photo : Radio-Canada / Holly Caruk

L'entraînement de ce dernier groupe de recrues canines est prévu au printemps 2021. D’ici là, les chiots peuvent s’amuser, socialiser et suivre des cours d'obéissance de base.

Scott Taylor explique que la technologie d’aujourd’hui lui a permis d’observer à distance la nouvelle portée et déjà, après seulement quelques semaines, il admet reconnaître parmi les nouveaux chiots des traits du tempérament de Judge.

Depuis sa création en 1999, le programme d'élevage du Service de police de Winnipeg a livré des chiens policiers à des agences de l'Ouest canadien, de l'Utah et au Minnesota.

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